Posts by: "mathieu"

Le Lundi 27 Avril de 17h à 19h sur le terrain synthétique du centre sportif de Dorigny (UNIL-EPFL) à Lausanne, FlyHigh propose une séance d’initiation à l’ultimate frisbee qui s’adresse aux étudiant(e)s souhaitant découvrir ce sport collectif, loin des clichés du frisbee sur la plage! L’ultimate est un sport d’équipe mixte (garçons et filles mélangés) qui se pratique à 7 contre 7 sur la longueur d’un terrain de foot.

Rejoignez nous le 27 Avril, en plus on offre l’apéro!

Photo courtesy of Get Horizontal

#theultimatelife

Mathieu de retour pour « Zi interviou of ze monf », cette fois avec un francophone, et pas des moindres puisque l’on va prendre des nouvelles de notre Antoine national à l’occasion de son retour à l’entraînement après une opération du genou, ou deux d’ailleurs..

 

Mathieu: Salut Antoine! Après t’avoir vu à l’entraînement mercredi je me suis dit que t’allais être le prochain sur la liste.. Ca fait évidemment très plaisir de te revoir avec les crampons au pieds et un disque dans la main.. est-ce que tu peux nous expliquer ce qui t’a éloigné des terrains pendant plus d’un an pour ceux qui ne sont pas au courant?

Antoine: Salut Mathieu ! Ben malheureusement, je me suis rompu le ligament croisé du genou gauche durant une journée de ski, fin janvier 2014. C’était pourtant une journée normale, on venait de dropper d’un hélicoptère sur une face inaccessible du Cervin quand… bon, d’accord, je n’ai pas vu une plaque de glace sur un plat, au carrefour entre l’accès au télésiège et la piste « Coupe du Monde » à Avoriaz. Je précise bien pour les gens qui connaissent ce coin, car c’est vraiment un plat anodin où on passe en général en ralentissant pour attendre ses potes et décider si on remonte ou si on continue. Ben voilà, j’étais celui de devant qui va trop vite et qui tente de s’arrêter à ce pu**in de carrefour pour attendre les autres.

 

M: Ca doit être ton côté magnanime ! Comment s’est passé ton opération, ta ré-éducation?

A: Super bien. Ca a été long car j’ai choisi de me faire opérer par le Dr Gillain qui est très réputé mais donc très demandé. Je ne me suis donc fait opérer qu’en juin.

Ensuite, j’ai profité du centre de rééducation de la clinique Bois-Cerf. Ils ont une super installation et je suis tombé sur un physio vraiment sympa qui m’a bien fait bosser (je vous le présenterai car il m’a promis de venir faire un entrainement avec nous quand je serai en état).

En théorie, je devrais être en bien meilleur forme, d’ailleurs, mais comme je suis plutôt quelqu’un de dévoué, j’ai accepté de faire partie des 6% de patients qui développent un cyclope du genou, post-opération du LCA. Annie-Claude pourra aussi vous en parler, elle est aussi dévouée que moi. Il s’agit d’une sur-cicatrisation qui fait qu’on a des tissus qui se développent dans l’articulation, formant une boule – d’où le nom de cyclope. J’ai donc eu droit à une opération en janvier pour retirer cette boule qui me gênait et a perturbé ma remise en forme. Mais dans mon malheur, je suis chanceux, car ce cyclope a été détecté très tôt et n’a pas retardé ma reprise.

 

 

M: Aujourd’hui tu en es où? Quels sont tes objectifs à moyen terme?

A: Aujourd’hui, je viens de faire mon premier entrainement (NDLR mercredi dernier). J’ai mal! J’ai retrouvé les courbatures, j’ai retrouvé les exercices physiques infaisables du coach. C’est l’enfer!

Plus sérieusement, je suis super content de vous retrouver tous. Parce que ne plus pouvoir faire du sport, c’est une chose, mais ne plus pouvoir s’entraîner avec cette équipe, participer au tournoi avec tout ce que cela comprend, être en dehors du « team building » si fort dans notre équipe, c’est vraiment dur. Note bien, que c’est moi qui me suis mis à l’écart, volontairement, pour ne par avoir trop de frustration. Car les joueurs ne m’ont pas lâché. On s’est quand même vu de temps en temps. Mais fatalement, tu ne peux pas suivre si tu n’es pas là aux entrainements. Mais maintenant, je suis de retour, je pourrais suivre les blagues, les anecdotes, les délires. Ca va être bonnard (dédicace).

 

M: Tu n’es malheureusement pas le premier à te déchirer le LCA, à FlyHigh et chez les joueurs d’ultimate en général, est-ce que tu as des conseils pour ceux qui ont leurs genoux intacts et qui souhaitent éviter cette blessure classique?

A: C’est très difficile comme question, parce que c’est vraiment un accident, c’est pas une faiblesse musculaire ou un truc qu’on peut anticiper. Tu sais de quoi je parle, tu es passé par là. Dans mon cas, c’est une chute à ski, une connerie, j’étais passé là mille fois et j’y repasserai mille autre fois, j’espère. Donc pour ceux qui croient, priez, touchez votre patte de lapin, du bois, ce que vous voulez. Mais je crois qu’il vaut mieux ne pas y penser.

 

M: Qu’est ce que tu retiens de ton expérience de coach avec FHL2 l’année dernière?

A: Que c’est super difficile. C’est pas donné à tout le monde. Ca demande des facultés qui ne sont pas données à tout le monde. Perso, je ne les ai pas, pas toutes en tout cas. Etre un leader sur le terrain me parait plus à portée – sans prétention attention – mais modifier le jeu quand tu es dans l’action, c’est faisable, car il te suffit de faire ce qu’il faut en fonction de ce qu’il se passe. Mais être capable d’analyser ce qu’il se passe, de trouver les mots, de les dires avec le bon ton, aux bonnes personnes et d’être entendu ET écouté, c’est super dur. J’en profite pour féliciter Phil pour ce qu’il fait, car moi, je n’en suis pas capable. On a vraiment de la chance d’avoir un mec capable de faire ça. Et sachant-ça, je lui excuserai plus facilement les erreurs qu’il commet, maintenant. Mais qu’il n’en profite pas non plus!

 

M: Parlons un peu de ton passé à FlyHigh, je me rappelle de ton duo légendaire avec PE, est-ce que tu peux nous rappeler quand et comment tu as atterri à Lausanne?

A: Ca faisait 4 mois que j’avais posé mes valises à Lausanne après une année passée entre Paris et Lausanne. Je voulais me trouver un sport co’ et après une tentative avec le volley, sport que j’avais adoré ado mais qui n’est clairement pas adapté à mon physique d’athlète (tu peux te marrer!). J’ai donc repensé à l’Ultimate que j’avais pratiqué en dilettante pendant une année chez les Révo à Paris. Pepette et moi sommes venus voir un des premiers entrainements extérieurs en 2009. Le froid l’a un peu découragé mais moi pas. La semaine d’après, j’étais à l’entrainement. Le coach de l’époque m’avait fait bonne impression. Une sorte de grand taré avec un bonnet rose qui ponctuait ces entrainements par des répliques de Chuck Norris, notamment. Il ne m’en fallait pas plus pour me motiver.

 

M: Tu retournes souvent dans ta terre natale pour jouer?

A: Ca m’arrive, oui. J’ai pris contact avec David Chabbert  qui se bat pour monter un club à Châteauroux. Il est en passe de gagner son pari puisque les Freeze Bee avaient une équipe aux championnats régionaux indoor. Malheureusement, ils n’ont pas pu inscrire une équipe en outdoor, donc ce ne sera pas pour cette année, mais j’y crois, je jouerai un jour avec les couleurs de Châteauroux, dans un tournoi, un championnat, n’importe où, mais je le ferai.

J’ai aussi joué avec l’Everest de Pontarlier, la saison 2013-2014. Je devais d’ailleurs prendre l’avion pour la deuxième phase du championnat de France, à Toulouse. Mais j’ai eu l’idée géniale de foncer sur une plaque de glace 2 jours avant.

Enfin, il y a notre bébé, à Fanny et moi, les Black Sheep & Friendly, référence aux gay and friendly, rassemblement des gays et des amis des gays. Un pick-up monté, au départ, pour sauver un design génial que Fanny avait fait sur la base d’une odieuse affiche de l’UDC. Du coup, nous sortons nos moutons, tous les ans, pour Fogassa, un tournoi à la Grande Motte. Mais l’objectif de cette équipe reste de faire un tournoi en Suisse, un jour.

 

M: Tes meilleurs souvenirs dans tes premières années avec FlyHigh?

A: Mon premier tournoi, à Alpnach. Pourtant, on n’a pas vraiment brillé sur le terrain, finissant bon dernier. Je me suis fait une entorse au doigt. Mais j’ai découvert ce que c’était que l’ultimate, vraiment.

Mon premier Force Lake. Là encore, c’était un weekend pourri, il a plu, il faisait froid, mais ça reste un bon souvenir.

Et bien sûr, l’inoubliable One, Two, Slip mais, tu n’as plus assez de place, je le raconterai une autre fois.

 

M: Justement en parlant de One Two Stix, t’as des trucs à balancer sur les anciens ou les nouveaux d’ailleurs, qui sont toujours au club et qui te lisent?

A: Malheureusement, je crois qu’ils en ont plus sur moi que moi sur eux, donc je préfère signer là un pacte de non agression.

 

M: Je vois.. soyons sérieux à nouveau, selon toi, qu’est-ce qui a le plus changé ces dernières années chez FlyHigh en bien ou moins bien?

A: Elle est dure celle là!

Ce qui m’a frappé chez FlyHigh, à mes tout débuts, c’est que cette équipe était forte (elle finit dans le top 5 Suisse, cette année là) mais pas forcément grâce à une rigueur, un entrainement hyper préparé et des strats de folie (je ne parlerai pas de la strat Heaven&Hell, Ach’). Non, la force qu’ils avaient, c’est qu’ils s’adoraient tous, se connaissaient vraiment bien et donc savaient jouer ensemble. Je regrette que ça ne soit pas autant le cas, maintenant. Mais ce n’est la faute de personne, c’est les mouvements de joueurs qui ont fait ça.

Aujourd’hui, FlyHigh est une équipe sérieuse, qui bosse. On se marre toujours, en dehors du terrain, attention. Mais il n’y a pas la même alchimie, je trouve. Ceci dit, j’ai vécu une saison en dehors, donc je peux me tromper. Mais le groupe ne me parait pas aussi soudé que ce que j’avais découvert en 2009.

Donc ça, c’est pour le moins bien.

Pour ce qui est du bien, c’est que le groupe est énorme, y a de la place pour tout le monde. Il y a de très bon joueurs qui tirent les autres vers le haut. Pour un joueur moyen un peu flemmard, comme moi, c’est vraiment bien. Je dois me bouger le cul pour ne pas être ridicule. Ca me fait un bien fou. C’est dur, mais c’est vraiment gratifiant, car ça me pousse à faire des choses que je ne pensais pas que je ferai un jour. Tu m’aurais dit, il y a 6 ans, que j’accepterai d’aller dans le froid, faire des push-up, des burpies, des machins qui font mal partout et que j’irai avec plaisir, je t’aurais ri au nez. Pourtant, c’est le cas. Et le pire c’est que ça m’a manqué!

 

M: On verra si tu dis la même chose après quelque semaines.. Comment tu vois cette saison 2015, personnellement et pour le club?

A: Personnellement, je vais me faire plaisir, cette année. Quelque soit l’équipe avec laquelle je jouerai, je vais vraiment en profiter.

Pour ce qui est du club, je n’aimerai pas être à la place du coach. L’année passée, à part Loulou qui était entre les deux, tout le monde était à sa place. Du coup, je pense que tout le monde à profité de la saison.

Cette année, j’ai peur que la compétition soit plus dur pour être dans l’équipe A et que ce soit plus difficile de ne pas créer des frustrations. Mais si l’équipe B bosse bien, ça peut être vraiment une super année.

En effet, je ne me fais pas trop de soucis quant aux résultats de l’équipe A, mais la réussite de la saison dépendra vraiment de l’équipe B. Si elle arrive à jouer suffisamment bien pour que les « recalés » de l’équipe A y prenne du plaisir, alors on aura une superbe saison.

 

M: Parles nous de ton expérience à Force Lake ces dernières années, est-ce que l’on te verra sur les terrains de Chavannes les 4/5 Juillet 2015?

A: Malheureusement, ma blessure m’a empêché de jouer durant l’édition 2014. C’est dommage, car vu de la buvette, ça ma semblé être la plus belle édition que j’ai vu, et j’en ai quand même vécu 5 déjà. Mais je compte bien me rattraper cette année.

C’est vraiment un super tournoi et je ne dis pas ça seulement parce que nous l’organisons. L’équipe qui l’organise fait un super boulot. Pour les avoir vu faire de l’intérieur, ils y mettent beaucoup d’énergie. On ne se rend pas bien compte de la somme de boulot que c’est. Je pense surtout à Eric qui fait tout ça par pur altruisme puisque ça fait 3 ans (sauf erreur) qu’il le fait sans pouvoir jouer. Chapeau!

 

M: Comment tu te vois dans les prochaines années, monter une équipe Master à Lausanne? Une ligue d’été? Faire des enfants et préparer FlyHigh 2032? Te remettre au coaching? Prendre ta retraite après avoir gagner les SM?

A: Monter une équipe Master? J’aimerai bien, j’aurai moins de mal à en faire partie! Je crois qu’on va y venir.

Une ligue d’été? J’y participerai avec plaisir, mais ne comptez pas sur moi pour l’organiser, elle risque de mettre un moment à exister si je m’en occupe.

Faire des enfants pour générer FHL 2032? Là encore, c’est pas gagné. S’ils sont comme leur père, ils feront exprès de faire un autre sport.

Coaching? Peut être pour aider un coach, pour une équipe junior, à la limite.

Prendre ma retraite? J’adorerai gagner les SM. Avant ma blessure, j’avais prévu de me donner à fond pour les gagner et lever le pied après. Maintenant, je n’ai envie que de m’éclater sur le terrain, au plus haut niveau possible. Mais c’est sûr, je vais profiter.

 

M: Le best play de l’histoire de FlyHigh?

A: J’en sais rien du tout! Notre victoire contre les Panthers lors du dernier match de la saison 2012. Un match qu’on gagne au mental, à l’image d’une superbe saison.

Mais je ne crois pas qu’on soit très fort pour les exploits individuels. Notre force, c’est plus notre collectif.

 

M: Le plus gros craquage de slip de l’histoire de Flyhigh?

A: On m’a raconté un match contre la Bud durant lequel, paraît-il hein, Fanny, Konny, Max et Pascal aurait joué en sous-vêtements, et Phil, Q (un renfort de Toulouse) et un autre mec dont j’ai oublié le nom auraient joué tout nu.

Il parait qu’ils étaient en défense et qu’ils perdent le point en 3 passes après un stradle dégueulasse de Q sur le genou d’une légende de la Bud. Mais bon, j’étais pas là pour le voir, ce n’est qu’une légende.

 

M: Chuck Norris ou Bruce Lee?

A: Chuck Norris, évidemment. En tant qu’ancien de la Chuck Norris Line, je ne peux pas dire autre chose. C’est comme choisir entre Elvis et sa caricature Dick Rivers, je ne peux que choisir la caricature!

 

M: Ton hors-piste préféré: Dent du Guignol ou Coulée du Grand Bronze?

A: Une superbe rando dans le massif de la Touffe, évidement

 

M: On force quoi déjà?

A: Lake, évidement, les 4/5 juillet prochain!

 

M : Il est de retour ! C’est magnifique! Merci Antoine.

Today we meet up with Nathalie, a new recruit to the FlyHigh squad for the 2015 season coming from Belgium. Let’s hear what she can share with us!

M: Hi Nathalie! Mathieu here for the much awaited section of the FlyHigh Lausanne website.. you know what I’m talking about.. the player of the month interview!! Are you excited??

N: As excited as on a morning with a fresh snow carpet.

M: Did you come across the first interview about our american buddy Chris that was going back to the States? Please say yes, that would make the rest of this interview a bit less awkward..

N: Yes, great website BTW, compliments to the FH IT team. J

M: Thanks! Alright, you know the drill: can you introduce yourself for the Lausannois that don’t know you?

I’m a Belgian living and working in Lausanne since October. I love being outdoors and like to play games, any kind, all day. And I love dancing, any style, all night.

M: I think the first time I saw you, your team defeated FlyHigh at Talampaya 2014.. any memories of that?

Oh yes, I remember that bloody hot Saturday morning when we all woke up grilled in our tents.

For me that game was a special game, as it was the first time that I’ve played with BDM on our preparation road to Worlds in Lecco. Also, it was special because it was for me the first time that I met FlyHigh, and I knew that a couple of days later I would have to make a decision on a job in Lausanne.

Reasons enough to show my best game to both teams. 🙂 But most of all, a great opportunity to get to know both teams better.

I remember I’ve ended the game with an overheated head with a huge smile, not only because we won, but also because I’ve noticed that the FlyHigh squad as my future team had great potential. Excellent handler work, nice flows, sneaky insides, and a coed minded spirit. Your results didn’t lie: a nice top 5 end-ranking on a tourney with several teams preparing for Worlds. It gave me a good feeling for the year after to come.

M:  We don’t meet belgian players very often here, can you tell us a bit about the ultimate community there?

Where to start? Ultimate in Belgium, as in the rest of Europe, is evolving at high-speed. Growing in many ways: more teams, more players, more locations, more professionalism.

Also, the offer of tournaments within our small country has been booming, making it easier to play competitively without long travels.

The past years, huge efforts have been done to set up a federation and associations to streamline all initiatives and competitions.

All clubs are growing in numbers. In 2014, 34 teams of 17 clubs competed in the outdoor championships. Great initiatives for youth and social projects have been proven successful.

And over decades, there is a trend from “girls playing open” to teams playing mixed, and the past years I’ve noticed a strong drive to increase the level and athleticism in open. And more recently women’s ultimate has been starting to be more structured within the teams, whereas for years the only Belgian girls teams that existed were a get together of ladies playing in different clubs spread out over the country and travelling hours to a practice.

These days, I am just wonder-struck by the professionalism, around the world and in Belgium: strategies, playbooks, video analysis, internet footage, nutrition guidelines, injury prevention, defensive footwork, fat % measurements, sublimated outfits, fan pages, fund raising, blogs, newsletters, interviews, sprint training, musculation program, scoobers, lefties, teams of 25 players, private team physio’s, DVD’s, live streaming, friction gloves, drones, score/assist statistics, MVPs, live twitter reports, highlight videos, observers, app’s, … The sport has changed tremendously. Excellent progress. And a perfect ground for new athletes who are now being introduced to our sport. I hope one day to watch an Ultimate Olympic game!! I will be a big fan but probably tell my grandchildren that in my days, a bunch of guys and girls would meet up in a park for practice as a preparation of an international tournament, mark a field by planting shoes or socks and play savage seven in our cotton shirts with the only strategy “make a stack and feel the timing when to cut, ultimate is only about belly feeling and throwing skills; and in defense just always watch the disc”.

M: Is there any specific belgian ultimate spirit?

Belgian teams often win spirit prizes. I don’t know exactly why that is. It might be that we are overall laid-back people who are always seeking for fun and camaraderie, even in high-competitive games. Or is it related to our small-country-syndrome which makes us multilingual and reaching out to get in touch with friends abroad always showing respect for the opponent team? And yes, it is part of our culture to work hard, set goals, push your limits, show your best game but don’t brag about it and always be a team player. Being bad-ass with a humble attitude is culturally more appreciated than being cocky and selling yourself. Apart from that, off the field (check it on your next tournament) Belgians have an unstoppable party-attitude. That might contribute to our image.

Talking about Belgian “spirits”, jenever is a typical Belgian brandy. It’s distilled in a variety of flavours. Try it out yourself in the jeneverbar ‘t Druepelkot in Gent, next time you play G-Spot.

M: Is G-spot your home tourney? Do you recommend it?

My home team is JetSet from Leuven. Every 2 years we organize JetSet goes beach, a beach hat,(ask our guests Ulrike, Valerie, Julien), and we will organize our legendary JetLag coed challenge again. Somewhere soon.

G-spot is organized by our friends from Gentle based in the city of Gent. Highly recommended!!!

Every time they change the formula a bit, it has started as a hat tournament. The location with a lake and small beach is top. The past years high-level international coed teams have set the competitive level. And nice fact, the organization tries to maximize the ecological and fair-trade footprint. As FlyHigh has noticed, Kloten van Stael is a band of (former) ultimate players who start off the party. I remember the FlyHigh Bikers crew dancing and rocking hard all night long, fuelled by pasta salad ;-)!

M: What’s your ultimate background?

I’ve started playing in 2001. But I own a pink Wham-O disc since 1988, when the world championships were held in my hometown Leuven. My older brother used to play as a junior, but it took me till college to start playing ultimate. (Yes I hear you thinking, pretty stupid not to have started as a kid.)

Living in a small country, with not so many ultimate girls at that time, has catapulted me to play tournaments abroad as a beginner. My first tournament for example was a European Championship in Prague in 2001. Ridiculous, right? As a beginner I was just filling up some field space and I was probably more interested in kicking the hackiesack in between the games and making new friends all over Europe, then ultimate itself. J Some of the people I’ve met there are until today very close friends.

As a student, I’ve heard my teammates often talk about the problem of  having no vacation days left to spend on tournaments cause if you wanted to play, you had to cross the border. I had time, but no money. My strategy became taking crappy student jobs, and travel for ultimate. I was lucky that very often a team could use an extra girl on the line, that’s why I have been playing for many different teams. My advice is to reach out to other teams: be a pick up player and play hat tournaments. That totally hooked me up on the sport and the friendships from Tenerife to Denmark, and USA to Australia are priceless. Later, I had more money but less time. But ultimate often helped me to stay focused, work my ass off to efficiently beat deadlines and to deserve to go out and play. After the weekends, starting a new week with mud or sand in the ears and a big relaxed smile and usually small eyes (and walking a bit cripple ignoring a sore or wounded body).

For me ultimate is besides a passion, a sport and a social network, also a way to stay in balance.

M: How is your 2015 ultimate season looking? Playing FHL coed / women national team?

EUC in Copenhagen is my big goal. It’s only the second time ever that Belgium sends out a woman’s team (last time was 2007). Super excited about the mix of grannies like me and young talent. Last EUC in Maribor, we won bronze in mixed. This year we are happy to send more teams in more divisions.

And no doubt, I’m also looking forward to the season with FlyHigh. I’ve always been looking up to the high-level competition that a small country like Switzerland shows. And I know that the past years, Lausanne is a favorite in the SM. Happy to become a hippocampe and be part of that. Thanks already for welcoming me!

M: Your first impressions practicing with us?

I am impressed by the structure. Clearly, this team has goals to attain and wants to get everyone on board. Not always easy when you have a rather small club in a college town where people constantly come and go. The structured trainings and communication are key in such transient situations. Congrats for that!

Further, FlyHigh has a nice mix of ages, nationalities, athleticism, experience in other sports and/or in ultimate. From the start it is clear that this is a 100% coed team. Love that!

But what I love the most is the atmosphere. Spontaneous clapping and compliments for a nice catch or a sweet throw, high-five’s for D’s, randomly explaining the strategies to newbies like me or beginners. You might think that is normal, and I know it should be natural, but I appreciate it even more, cause I know that is not the case on every team.

I do hope, that after snow and icy rain has stopped, we hang out a bit more around the fields or hit a bar after practice. Bounding makes a good team a super-good team, spending time after practice might be as important as practice itself.

M: Did you know anyone of FlyHigh before arriving here?

I had met Ulrike and played on the same team a couple of times on hats. There are a bunch of FH players that I knew from saying “Hallo, how was your game?”. And I remembered vaguely, two Swiss guys from Lausanne with whom I’ve played a tournament in Chinon in France years before. I had to send a team picture to Ulrike to remember their names. Cause I could only remember how they won the Air Guitar Contest wearing a skirt. Arnaud and Achille, the legendary duo.

 

Mixed savage & Open de Tourrain, 2009 (?)

 

M: Your secret to be in shape during the season?

My big cardio-fun is spinning. I’m kind of addicted to it. J Unluckily my knee won’t allow me to run too much. A bummer cause I would love the suicides of the notorious SGRC.

My other hidden but far from secret fit-keeper is cycling. Belgians bike. Every day, any weather, everywhere. I used to take my bike even for the shortest distances like a bakery 300m down the road. Our hilly streets in Lausanne make it extra challenging. Always take an extra shirt along 🙂

M: How’s life treating you in Lausanne so far?

Excellent!

The lake and mountain are just astonishing. Every day, I stop in Beaulieu park to take a moment to watch the view for 10 seconds or 10 minutes. I can’t get enough of that.

I’m pleasantly surprised by the huge cultural scene: concerts, festivals, alternative movies, dance, theatre, always something going on on every day of the week. Also, I love it that people are hanging around on the streets even on winter days. And the multicultural factor spices the city up. I love living here and I will stay for a while. And now the snow has finally arrived, it has become even better. 🙂

M: Your favorite place to have a drink in town?

This question reminds me that I should urgently go an a pub crawl!

Belgians have a bar culture. That is where you get together after work and catch up, or meet friends before going to a club.

I would answer the Great Escape, only because I have been there the most. I hope I can answer you with a long list of favorite bars in a couple of months. Still looking for a bar with live music or a lounge with live DJ. Suggestions anyone??

M: Five Ultimate or Force Ultimate?

VC! All time favourite.

And Flipwear from my Tenerifian friend Gavi.

M: What would you rather be: an epileptic cobra or a claustrophobic marmot?

A claustrophobic marmot without a doubt. I love open spaces and nature, as a kid my favorite animal was a squirrel, I am a night person, but once in my bed, I would love to sabotage my alarm clock and keep on hibernating forever. Now I think about it, it should have been my scouting totem. J

M: Have you had the chance to play the famous FHL coed « jeu des glaçons » yet? hehehe..

Ohwoooow there u mention something. At Halloween, I’ve entered the party around midnight and immediately got involved in the game. I’ve mumbled something like: “Gimme a break, please, I just got here, I only know 3 persons and you don’t know me”. But quickly I’ve found out that no resistance was accepted. Enchanté!

Pas moins de 40 joueurs de FHL se sont déplacés jusqu’au terrain de Noiraigue, entouré de la douce et verdoyante campagne du Val de Travers. Échauffement, playbook, jeu, sideline. On est tous efficaces, même les blessés.

Le soir, après l’apéro, les Rookies font leur preuve ! C’est pendant le concours de qui-mangera-le-plus-de-marshmallow-à-deux qu’on découvre que certains sont relativement futés. De bons candidats pour les futures races ? Autre épreuve : mimer le point tout nu, le spike (pas) dans la endzone, la bière shotgun, la crème chantilly, le danseur en string devant la police, les déguisements de G-Spot qui nous ont valu un repas. Tout ça vaut bien de faire désormais partie de la grande famille de FHL. Welcome Rookies !

La soirée se termine plus tôt que les années précédentes, Sophie D. tu nous manque!! Bon la musique était sympa alors on a dansé un peu et on a aussi joué au ping-pong (enfin plutôt une variante).

Résultats des matchs du dimanche :

FHL 2 – Budwig (3 : 15)

FHL 1 – Wizards (11 : 13)

FHL 2 – Wizards (1 : 15)

FHL 1 – Budwig (14 : 15)

Budwig – Wizards (6 : 12)

Côté météo, il faisait bon avec un peu de vent par moment. On applique les stratégies répétées la veille. On travaille notre attaque en zone. On fait quelques belles défenses. On prend du plaisir ! Et on remercie encore une fois nos deux équipes voisines d’être venues !

Les phrases bonus du weekend :

« C’est étonnant ces petits villages où les gens semblent heureux » Max

« Le disque a mal tourné » Yannick

« La force est du côté obscur » Steve

« En zone offense, tu cherches le trou et quand tu trouves, tu fonces » Valentine

 

Aurélie

 

Depuis 3 semaines, on sait ce qui nous attend : un gros samedi avec 3 matchs, en commençant par celui nous opposant aux Panthers NexGen. Un match qu’on ne peut simplement pas perdre, puisqu’il est synonyme de relégation. Et après avoir vu leur niveau face à FlyHigh 2 lors du premier week-end, on sait que ce n’est pas joué d’avance, loin de là. C’est qu’ils sont devenus plutôt bons, ces « anciens juniors ». Nos objectifs sont clairs : empêcher leurs hucks et les forcer à l’erreur grâce à une zone et un Mathieu effrayant en rabbit. Ça marche, on gagne 15-9, on reste en ligue A, notre mental n’a pas failli.

Le 2e match nous oppose à Headless, contre qui on avait perdu lors des SM1. Cette fois-ci on joue mieux, eux moins bien, victoire 15-10. On est en demi-finale.

Tout se complique contre les Panthers, tenants du titre. Malgré une bonne entrée en matière (2 breaks à 5-3 et la possession du disque devant la zone pour potentiellement marquer le 6-3), nos adversaires montent leur niveau de jeu et vont chercher la demi 7-8. Tout est à refaire. Même pire, ils continuent de scorer et mènent 7-11. On se réveille, on leur met la pression pour remonter 10-11. On va même chercher la D, mais on n’arrive pas à conclure. Score final 11-15.

Pendant ce temps-là, les Wombats perdent contre FAB. Ils seront nos prochains adversaires. Mais ça, c’est demain. On est à Willisau et quand les Wombats organisent un tournoi, ils font ça bien. SM ou pas, ce soir c’est la fête. Ça tombe bien, dimanche on ne joue qu’à 14h… ce qui donne le temps de se remettre d’une soirée passée à manger de la fondue périmée au goût de gorgonzola en buvant du chasselas 2008 du Lavaux, à lire un journal de 1963 et à chanter « alouette, gentille alouette » avec des Suisses-allemands. Tout ça dans une bâtisse à mi-chemin entre un squat et une maison hantée.

Après un vomi dans son sac de couchage (ou pas), on passe la matinée à profiter du soleil lucernois. Plus la journée avance et plus on se focus sur notre match. On doit gagner. Pour Stan. On entame bien le match en prenant quelques longueurs d’avance qu’on arrive à maintenir un bon moment. Mais l’écart se resserre de plus en plus jusqu’à 14-13. On a l’offense, on fait bien bouger le disque devant leur zone défense, une longue passe part. Elle est bien appuyée, trop appuyée. Mais c’est sur Isa et fidèle à elle-même, elle met la 2e. On appuie une ultime fois sur le bouton « super Isa » et on crie pour fêter notre 3e place aux championnats suisses 2014.

Pascal

 

Tous les classements ici et les photos par .

Le week-end passé, une équipe FlyHigh tout feu tout flamme est partie à Gent pour leur premier gros tournoi international. Le but étant de se préparer au championnat suisse, la plupart de l’équipe A était au rendez-vous avec quelques renforts de l’équipe B. Ainsi, Mathieu, Mika, Bene, Lewis, Steve, Stéphane et Arnaud (qui arboraient tous les deux des superbes moustaches) et Annie-Claude, Erika, Marie, Yannick, Valentine, Aurélie, Ulrike et Valérie ont joué sous le coaching de Phil et Em.

Après avoir suivi des différents chemins, on s’est retrouvés à la welcome vers minuit, où après une bière les lumières se sont allumées et la musique arrêtée. C’était pas pire, comme on dit en québécois, car on avait une grosse journée le lendemain.

Le samedi on démarre avec notre première victoire contre Diabolic Heaven, une équipe de Hasselt bien motivée. On joue bien et on remporte le match 12-4. Notre deuxième match est contre les Catch Up, une grosse équipe autrichienne qui, en dépit d’une bonne bataille et un beau jeu de notre part, remporte le score par 12-4 aussi. Ensuite, nous jouons les Gentle Mix, une équipe avec quelques juniors et débutants et on décroche une plate victoire par 10-3. Le dernier match de la journée nous retrouve bien motivés, ne voulant pas nous lever pour le premier match et surtout… pour être en quarts de finale ! On confronte les Saxy Divers de Leipzig. Après un match super serré et un très beau jeu des deux côtés, on gagne 9-7.

La soirée, comme c’est souvent le cas avec FlyHigh, est remarquable. Afin d’honorer le thème « Road 66 » on est tous déguisés en white-thrash, avec plein de tatoos issus des Malabars qu’on a mangés tout le w.e. Le déguisement ainsi que la fête était un succès (c’est bien la moustache, hein ?).

Le lendemain on se retrouve en pleine forme sur le terrain pour notre match de quarts. On a devant nous les Quijotes et Dulcineas, une excellente équipe espagnole de Madrid qui finit par remporter le tournoi. En dépit de notre motivation, ils sont tellement forts et défendent tellement bien, que nous n’avons aucune chance et perdons 13-3. Le deuxième match du dimanche nous confronte à Gentle Coop, avec beaucoup de joueurs d’open. On perd 13-5 mais on a fait une jolie 2e moitié, donc on est assez satisfaits. Notre dernier match contre l’équipe néerlandaise UFO est très serré, avec beaucoup de calls et on finit par perdre 9-6 mais on est contents de notre jeu et on finit le tournoi sur une bonne note. 8e place sur 20.

Merci à Gentle pour l’organisation et pour avoir booké ce beau soleil ! Rv. en 2015 pour le 10e anniversaire de G-Spot.

Valérie

PS1: j’attends la bière Micka!

PS2: Comme d’hab le lien pour les photos!

Pour une première cette année FlyHigh a décidé de se présenter à Talampaya pas avec une mais avec DEUX équipes. Les objectifs de la deuxième équipe étaient de former des automatismes entre handlers et cutters, de mettre les fondations pour former une vraie équipe et d’avoir beaucoup de plaisir – toute en préparation pour les Championnats Suisse en automne.

Notre équipe se constituait du coach Antoine, de la capitaine Ulrike, Aurélie, Benedikt, Dutch, Eliane, Kelian, Lawrence, Mélanie, Pascal, Sam, Sophie, Steve, Valentine, Valérie et de trois mercenaires bien aimés Luca, Patrick et Dimi. Le premier match était contre WunderTeam (Autriche) à 9h00 du samedi matin sous un ciel grand bleu et avec des températures très agréables. Après un échauffement un peu raccourci nous avons entamé notre jeu avec beaucoup d’enthousiasme. Avec beaucoup de peine pour entrer dans le jeu et bien jouer ensemble de notre part – on voyait que nous étions encore une équipe toute nouvelle qui devait d’abord se trouver – le match se terminait finalement avec une victoire 15:2 pour notre adversaire. Nous étions quand même contents de notre jeu, surtout dans la deuxième mi-temps où nous avons bien pu monter notre rythme. Pas grande chose à dire pour nos trois prochains matchs du samedi (universe point en faveur de Headless 2, matchs engagés contre Dreh-und-Trink et Hallod300), qui nous amenaient doucement vers le bas du tableau. Petit à petit nous nous sommes améliorés et nous avons joué de mieux en mieux. Malheureusement toujours pas suffisant pour gagner un match.

Avant de passer au dîner il y avait la légendaire tequila-race. Cette-fois ci, le défi ne consistait pas seulement à faire de magnifiques dives et boire les shots de tequila mais aussi à faire diver un dauphin… Sophie a démontré son talent de distributeuse de sel (au grand plaisir de Steve) mais rien à faire, nous nous sommes fait battre par une combi FlyHigh 1&2 avec Chris et Aurélie. L’équipe FlyHigh 1&2 a réussi à aller jusqu’à la finale où selon nous ils ont gagné les deux manches avec beaucoup d’avance sur les Wombats. Mais les arbitres étaient d’un autre avis… Voilà ce que ça donne si on fait recours à des arbitres…

Un demi-poulet avec de la purée de pommes de terre préparait nos estomacs pour la suite, qui commençait avec un groupe de musique funk/jazz/blues. Le concert à peine fini c’était l’heure de fêter l’anniversaire de Talampaya et des Wiz. Avec gâteau de chocolat et shots indéfinissable la fête s’enchainait – selon des rumeurs il y avait même des danses sexy avec des palmiers gonflables – et les FlyHighs ont pu s’amuser à fond.

Après une belle nuit nous avons entamé notre deuxième jour avec plein d’optimisme. Le but était quand-même de gagner un match. Tout le monde était bien en forme, même ceux qui ont bien fêté. A nouveau le dernier millimètre manquait et nous avons perdu le match.

Le classement étant fait, nous nous retrouvons dans la pool des 6 équipes du bas. Il nous restait deux matchs de classement avant un dernier jeu dimanche. Nous sommes restés fidèles à notre performance des derniers matchs avec des moments forts et des moments faibles. A nouveau pas suffisant pour gagner un match…

Apres le BBQ traditionel de FlyHigh, c’était de nouveau le moment de briller à la fête. Déguisées en sardines nos filles ont fait rêver. Les mecs ont fait suer les sécus au MAD en faisant un torro del fuego en plein milieu de la terrasse… Certains sont rentrés tôt, d’autres restés jusqu’à la fin de la fête. Félicitations à Sophie pour avoir gagné le prix du meilleur costume individuel! Elle a également clôturé les soirées des samedi et dimanche! Mais tout le monde, inclus Sophie, était bien en forme pour notre dernier match du tournois dimanche matin contre Headless 2. Ayant perdu le dernier match contre eux à l’universe point nous avions de grands espoirs de pouvoir gagner finalement un match. Presque déjà traditionnel, nous étions un peu mous au début. Trop mou. Même après une excellente 2ème mi-temps nous n’avons pas réussi à rattraper notre retard…

Classement final de FlyHigh 2: 22ème place. Notre première équipe a fait un excellent travail et finit le tournois 6e. Félicitations!

Pour conclure, c’était un weekend bien chouette malgré nos défaites. Nous avons réussi à commencer à bien jouer ensemble et à développer des automatismes. Il reste encore beaucoup de travail à faire, mais avec le support de nos coaches et des entraînements commun avec l’équipe 1 ont va y arriver et pouvoir montrer des bons performances aux championnats Suisse cet automne.

Benedikt, Antoine, Aurélie, Ulrike

Salut Erika, peux-tu nous présenter l’équipe WEST qui s’est rendue aux championnats suisses Women le week-end dernier?

Salut! WEST est un mixte de l’ouest  de la Suisse, qui comprenait des joueuses de FlyHigh (Aurélie, Valérie, Valentine, Sophie D, Sam, Florence, Ulrike, Cleo et moi-même) et des Wizards de Genève (Anita, Hannah, Amrei, Veronique et Olga). Malgré le peu d’entrainement que nous avions avant le tournoi, on a réalisé une belle performance. Des fois quand on a moins d’attentes les résultats sont meilleurs !

Justement, on a vu les garçons gagné leur 4 matchs, est-ce que ça c’est également bien passé pour WEST?

Globalement oui! On a commencé avec un gros match contre les Panthers, qu’on savait être à notre portée, mais qui avaient l’avantage de s’être entrainées ensemble toute la saison. Heureusement nos joueuses ont trouvé la chimie assez vite, notamment entre Olga et Sophie qui dans ce match ont enchainé quelques belles longues et des « catch-de-oufs ». On termine par gagner le match 15-13.

Contre Kultimatli, une équipe constituée principalement des Wombats, nous nous sommes battues contre la fameuse zone des Wombats tout le match mais on s’est accrochées, et malgré une petite remonté dans la 2e mi-temps, Kultimatli  a fini par l’emporter 15-10, bravo à elles, ces filles méritaient leur victoire.

Les jambes après cette première journée?

Pour certaines -ou est ce que c’était juste moi ?- c’était le premier tournoi de la saison, et après deux gros matchs samedi sur le turf, et une nuit dans le bunker, mon corps me détestait. J’avais oublié ce que c’était de jouer un tournoi un week-end complet!

Et la journée de Dimanche?

Malgré la douleur générale, on a battu Freespeed dans le premier match de dimanche matin ! Comme vous avez sûrement lu dans l’article des garçons, le vent de dimanche était affreux… conséquence : des longs points et beaucoup d’erreurs. Le dernier point (cap à 11) a duré au moins dix minutes. Mais ça a fait un bel entraînement de zone et un challenge supplémentaire sur chaque lancer. On gagne le match 11-8.

Dernier match du weekend contre ZUF. Pas de gros objectifs contre cette équipe de All-stars (un peu dur de voir Emily et Isa marquer des points pour les adversaires !), mais on a réussi à faire beaucoup courir les joueuses de ZUF, et de tourner le disque rapidement, résultat quelques beaux points (y compris les deux points en long d’Aurélie contre la zone !), et un score final de 15-6.

Donc un bilan de cette première manche plutôt positif?

Oui à fond! On termine le premier weekend à la 4e place, et on se réjouit de se retrouver en juin pour le deuxième tour. On a même quelques dates d’entrainements prévues d’ici là !

Merci Erika! Un petit mot pour terminer?

Oui, on retrouve les garçons en Belgique ce week-end avec l’équipe mixte pour le tournoi de G-spot, suivez nos résultats sur notre compte Facebook et encouragez nous!

FlyHigh s’est réuni samedi passé pour le weekend d’entraînement annuel, cette année sur le terrain à Fleurier sur les hauteurs de Neuchâtel.  C’est un peu plus d’une vingtaine de joueurs qui s’y sont rendus, les huit recrues qui (re)commençaient à  jouer avec FlyHigh cette année ayant choisi un vétéran dont ils devaient « s’occuper » pendant le weekend, en ayant par exemple le bon goût de leur charger leur sac dans le bus, de leur remplir leur bouteille d’eau, de leur apporter le lunch, et de faire en sorte que personne ne meurt de soif après une longue journée d’entraînement. Bienvenue donc à Sophie, Arnaud (!), Giacomo, Cléo, Marta, Lewis, Loulou et Sam!

Au programme le premier jour : des tactiques et du jeu.  Divisée en deux équipes pour le weekend, FlyHigh a exercé ses plays avant de finir sur une partie entre les équipes, avec comme récompense pour les perdants une bière chauffée par le soleil pendant la journée.  Si l’intensité et la qualité de jeu ont varié durant la journée, l’équipe a malheureusement vu Giacomo se blessé à la cheville. Rien de très grave, on l’espère de retour parmi nous le plus vite possible. En fin d’après-midi nous sommes montés, avec un peu de peine sur les routes caillouteuses, au chalet où nous avons passé soirée mémorable. Big Up au coach pour avoir réussi a monter le van en haut du chemin bien raide, sans avoir bu un gramme d’alcool!

Le repas de la soirée préparé par le team d’Ulrike consistait de lasagnes, salades et d’un tiramisu « recette fait-maison » pour le dessert.  Après manger commença une soirée arrosée avec un tournoi de beer-pong, quelques parties de flip cup et de la musique jusqu’à ce que la boombox n’ait plus de batteries. L’équipe d’Annie, Giacomo et Marie a remporté le tournoi de beer-pong, une victoire somme toute entachée d’un hors-jeu imaginaire sur le but de l’égalisation de Maxime, un magnifique revers à rebond de la main droite. Mais cela n’empêcha pas certains « assistants » et « vétérans » de faire la fête jusqu’au petit matin.

La deuxième journée nous avons été rejoints par Budwig pour quelques matchs amicaux.  Le premier commença très bien pour FlyHigh qui arriva au cap avec cinq points d’avance.  Mais les Neuchâtelois se sont alors repris pour réduire leur retard à un seul point.  Après quelques points très longs et éprouvants, notamment le point final qui restera mémorable, FlyHigh finit par gagner avec une maigre avance.  Ce premier match fatigant n’a pourtant pas empêché Budwig d’enchaîner avec un match contre l’autre équipe FlyHigh.  Cette deuxième partie moins serrée voit de nouveau FlyHigh gagner.  Le weekend se finit avec un barbecue et quelques bières avant de rentrer sur Lausanne.

Toutes les photos « sportives » sont ici

Lewis, édité par Mathieu

This might be the start of a new section of the FlyHigh website in which we interview some of our new players so you can get to know them a little bit better! Let’s start with Chris, he’s been around for a couple of months wearing a flashy orange hat, and is sadly leaving us to go home..  so let’s hear what he thought of his experience with FlyHigh!

 

M: Yo Chris!  How’s it goin’?

C: Yo Mathieu! It’s goin’ great.

 

M: Cool! Can you introduce yourself for those who do not know you yet?

C: Sure. My name is Chris Riederer. I’m from Minnesota in the United States but I live in New York City now where I’m a PhD student in computer science. I am 5’9″ and enjoy long walks on the beach.

 

M: What took to Lausanne / Switzerland?

C: My PhD adviser is from France and he has a lot of friends and contacts in Europe. He knew of a lab here at EPFL that was doing great work related to my thesis, and he thought it would be useful for me to visit. So here I am! The lab at EPFL has been really awesome and it’s been a great trip.

 

M: Can you tell us a bit about your ultimate background?

C: I started playing really casually in high school, where if you could throw a flick you were really good. In college, I joined the school’s team my freshman year and played all four years. Ultimate was fantastic for me in college– it was a great group of friends and I think it made me a better person: all the diving in the mud and running up stairs and dealing with losing and dealing with winning was just great. After college I play regularly in pick up games or casual  leagues, nothing as competitive as club teams yet.

 

M: How did you hear about FlyHigh?

C: Google! It went something like this: http://lmgtfy.com/?q=ultimate+frisbee+lausanne

 

M: We’ve seen you at every single practice since September, including when we were 8 people under the rain in November.. coming to Lausanne made you hungry for ultimate??

C: Haha honestly I just love ultimate. It’s great! It’s so much fun, and when you practice you get exercise and you blow off steam. How often in life is the thing that’s really good for you also really enjoyable? Also the weather at Yale (where I went to school) is just as bad as Lausanne, and the weather in Minnesota is much worse so I’m used to it at this point.

 

M: What was your overall impression of practicing with us?

C: I’ve actually played on teams in four countries on three different continents now! (USA, Argentina, Spain, and now FlyHigh) A few things stood out about FlyHigh– the team seems very equitable. Everyone gets thrown to and everyone takes part in play. I’ve seen teams where the experience players don’t throw to the new players or the men don’t throw to the women. That really wasn’t the case at all here, which was great to see. Also, I’ve played on teams that are a lot more « huck happy », always sending it deep. FlyHigh seemed just the opposite (at least from what I saw) with not many deep hucks going up. I love cutting deep so that took some getting used to for me, but it’s great that players are disciplined enough to only throw something if they think it has a good chance of getting caught.

 

M: You also joined us for some indoor action last week-end during which you scored an amazing Calahan! How did you feel during that day?

C: Oh man, what a great day. I had played in a tournament the day before so I was super sore. Also I’d landed on my knee funny a few times the day before so I was a little worried about my knee exploding. It happened before and wasn’t pretty. I have a picture of it if you want. Anyway I love indoor ultimate though, and as soon as we started throwing inside I knew it was going to be a great day, and it was. In ultimate, I really like the style of short, quick passes and lots of movement. Because throws are much easier and the space is much tighter, indoor really emphasizes this style of play. The points are so much faster inside and it just makes everything exciting. It was a great day and a great bookend to my time here!

 

M: Most memorable play / highlights of your playing time with FHL?

C: The Calahan last week will probably be the best highlight. If I recall correctly I think I caught a lay-out Calahan that you threw during practice one time too… of course that was a point or two after you skiied me :). Finally, the rainy day practice will stand out in my mind. I got lost looking for the field in the rain, and just when I’d given up hope, I spotted a light in the darkness, and it was the field! And then we got rained on and I shivered horribly for the next few hours.

 

M: Outside the field?

C: Definitely going to McDonald’s on the way back from the indoor tournament. There’s nothing like filling up on good old horrible American food after you’ve expended tons of calories playing ultimate.

 

M: Fondue or Raclette?

C: This is an incredibly difficult question for me, as I have a great love of cheese. I think I am going to have to say, after much deliberation…. fondue.

 

M: After going home, what’s gonna happen to your ultimate career?

C: In a few weeks I’ll start in a winter league in New York. The teams haven’t been picked yet but I’m pretty sure mine is a favorite to win.

 

M: Thanks a lot Chris for taking the time to talk to us, we will miss you and your orange hat! All the best buddy from all FHL players!

C: Thanks man! It’s been great playing here. I hope to see you all on the frisbee pitch sometime soon.

 

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