Je pars en tournoi – FAIRE MON SAC

 

Petite liste de trucs à mettre dans son sac quand on part en tournoi :

Pour Jouer (si beau / si pluie)
crampons
chaussettes (nombre de paires = nombre de matchs)
uniforme de l’équipe (3 pièces en général)
shorts (*2 ou 3 si pluie)
tee-shirt blanc (*2 ou 3 si pluie)
tee-shirt noir (*2 ou 3 si pluie)
débardeur pour entre les matchs (*2)
cuissard
brassière (*3)
sweatshirts
bas de jogging
teeshirt manches longues
bandeau
casquette
lunettes de soleil
crème solaire
tongs
gourde
bouffe
petit sac imperméable pour le terrain
k-way
bonnet de jeu
gants
thermiques haut et bas
sac pour crampons dégueu
chaise pliable
pharma perso (doliprane, tape…)

Soir
culottes propres
chaussettes
tenue de ville normale
chaussures
déguisement
bonnet
doudoune

Douche/Toilette
serviettes de bains (*2, pour les cheveux)
gel douche
shampooing
après-shampooing
peigne
déo
brosse à dents
dentifrice
elastiques cheveux
sac à linge sale
coupe-ongles

Repas – en général éco-tournoi
assiette
couverts
gobelet (50cl c’est mieux)

faire un gateau pour son équipe si on est sympa

Nuit
Sac de couchage
Sac de voyage (ex: North Face 🙂 )
lampe frontale
boules quiès
bouquin

Camping
tente
matelas gonflable
oreiller
papier toilette
anti-moustique

Extras (mais importants quand même)
cash
papiers (carte d’identité, permis de conduire, abonnement transports en commun)

téléphone et chargeur
appareil-photo et chargeur

foam roller
disque

ladycup / tampons / serviettes
capotes

maillot de bains

 

 

et d’autres conseils d’Américains :

ultimatefrisbeehq.com/what-to-bring-frisbee-tournament-checklist/

skydmagazine.com/2012/04/what-to-pack-for-an-ultimate-tournament/

https://notameerkat.wordpress.com/2012/05/…/tournament-preparation-what-to-bring/

https://highreleasehandler.wordpress.com/2011/…/whats-in-your-ultimate-firsbee-bag/

FlyHigh 1 2017 revient de Talampaya avec une 2nde place et Micka est un nouveau coach « content »

2017, avec seulement 11 équipes en compétition, sera un Talampaya particulier  mais FlyHigh 1 y va comme chaque année pour entamer sérieusement la saison co-ed, pour mettre en pratique les choses apprises à l’entrainement et pour renforcer son esprit d’équipe. Cette année, c’est Micka qui tient les rênes de FlyHigh 1, solidement épaulé par Annie.

 

 

On est dans une pool de 6 avec Lez’Herault Ultimate de Montpellier (victoire 15-3), les Wizards (victoire 11-8), Mucche  Bergamo (défaite 10-5) et Budwig (victoire 15-4). On monte en pool haute, avec les Wiz et Mucche, rejoints par les Headless (victoire 15-3), les Wombats (victoire) et Team Südsee (victoire). On sort des pools classés 2ème derrière les Wiz, suite aux calculs du goal-average.

Etienne à la D

Typique : les Italiens ont du mal à faire confiance à leurs filles…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La tequila-race du dimanche soir est toujours un moment sympa de Talampaya, mais on n’y a pas « brillé » autant que FlyHigh 2 – plus d’infos à suivre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La soirée se poursuit calmement, Antoine fête ses 37 ans autour d’un bel apéro de club. Au souper, les ragots, les complaintes et les conneries coulent de source. Sarah sera la dernière représentante FHL1 à la fête qui battra son plein jusqu’à 3h.

 

 

Happy Birthday, Champion et Merci pour l’apéro

 

 

Lundi matin, on joue la demi-finale contre les italiens de Bergamo, contre qui on a perdu le samedi soir. La 1ère confrontation peut se résumer à « bim d’un Italien sur un autre Italien ». Coach Micka s’est dit “très déçu, non pas de la défaite, mais de la manière dont on a perdu” : tête basse en s’engueulant… Ca doit changer.

La revanche du lundi matin devra se résumer à « en défense, no long sur les gars et poach sur les filles et en offense, utiliser nos filles à fond et aux gars de dégager leur poachs ».

On y arrive super bien, on mène 6-3, les Italiens se reprennent mais on réussit à remporter la mi-temps à 7-6, puis le match 11-7.

Micka annonce « je suis super content ». Il a de quoi : toute l’équipe a su l’écouter puis mettre en place sa stratégie pour aller gagner un match perdu l’avant-veille. Chacun a fait son job, on est discipliné, on a envie de se donner, l’ambiance est au top dans l’équipe. Un vrai plaisir.

 

Reste la finale, à 14h, contre les Wiz qui ont battu Sudsee.

Rdv 1h avant le match pour « se cleatser », pour faire ses trucs etc… pour attaquer l’échauffement collectif à 13h15.

Comme prévu, les Wiz ont une magnifique équipe, on commence à s’échanger point sur point jusqu’à la mi-temps à 7-6, puis ils s’envolent 9-7 pour clôre le match 14-9.

On a manqué de lucidité, chacun a fait sa petite erreur perso, ils étaient forts… Bref, on a perdu la finale, pas d’excuses, pas de regrets non plus, c’était un week-end magnifique frisbeement et humainement parlant.

Stefano

 

D pour Pascal

 

Stevie

 

Séb

 

 

Mathieu

 

Erika

 

 

 

Micka prend ses marques au coaching, les recrues montées de l’équipe 2 les prennent sur le terrain, cette première sortie présage du bon pour la suite… et pour FlyHigh 2030 😉

Coach Micka reçoit le prix Runner-Up pour FHL1

 

Les magnifiques photos que nous avons mises ici sont celles de Focus Ultimate http://www.focusultimate.com/ , prises par Ivan Hernandez. Merci à eux!!!

 

 

Ultimate Féminin Romand : WEST aux championnats suisses filles 2017

5 entraînements, 2 à Genève, 2 à Lausanne, 1 à Nyon

2 coachs américains de qualité internationale

39 joueuses motivées

 

Ça fait 1 grande équipe féminine romande, WEST

 

WEST a été séparée en 2 rosters pour son premier tournoi de tous les temps : les championnats suisses 2017

Les 2 mots-clés du tournoi sont POSITIVITE et APPRENTISSAGE.

 

Les 2 1er matchs du 1er tournoi de cette équipe s’annoncent ardus : West 1 contre Crazy Dogs, dont on sait de source sûre qu’elles veulent aller à Cincinnati l’année prochaine jouer les championnats du monde des clubs et West 2 contre FABulous. pas moins que les championnes d’Europe en titre (avec Flo dedans).

 

Crazy Dogs attaquent fort contre West 1, comme prévu, et côté romand les connexions manquent encore, les automatismes aussi. Ca s’explique facilement, vu notre « jeunesse » (d’équipe bien sûr). Ca nous prend 1 mi-temps pour nous trouver, nous comprendre, nous ajuster. La 2ème mi-temps en sera le témoin. 8-2 pour Stanz à la mi-temps puis on s’incline 15-8 mais on est ravies.

 

Au tour de West 2 d’entrer dans la compèt, en s’arrachant contre FAB. Les 1ers points vont des 2 côtés, c’est hyper beau. Longue de Emily sur Cléo qui jubile, les 2 bras en l’air après avoir scoré. La fin du match est sévère, FAB c’est 20 joueuses de niveau international, qui se connaissent parfaitement. Pas de regret pour la 2 qui commence le tournoi sur les chapeaux de roue. Défaite 15-3

 

2ème match :

West 1 contre ZUF, on voit dans cette équipe zurichoise des têtes bien connues des équipes nationales, qu’on sait que l’on va devoir défendre ardemment. On prend un peu de retard en cours de 1ère mi-temps, 7-5, on recolle 7-7 puis 8-7 pour elles à la mi-temps. C’est un match hyper plaisant, les points s’échangent, il y a de belles choses. Des 2 côtés ça court full-speed tant en défense qu’en attaque. Elles s’envolent tout le même 12-8, qu’on réussit à remonter 12-10 avant de nous incliner 15-11.

 

Pour West 2 contre DC Panthers, les organisatrices du week-end, les cuts sont propres, l’explosivité est là mais la précision des catchs et/ou des lancers est encore à travailler. Le roster de la 2 est tout petit, 10 filles et Emily-coach en renfort, pour soutenir les handleuses. Donc physiquement ça tire un peu, surtout lors de 2 points-marathons lors desquels les équipes ne lâchent rien, la end-zone semble souvent si proche. Défaite 15-2.

 

Samedi soir, repos bien mérité, puis bière-douche, gros resto d’équipe et nuit aux bunkers.

 

Dimanche matin, sur la rosée de l’Allmend, West 2 rencontre Freespeed. Les Ladies ont une joueuse allemande dont les longues sont très difficiles à bloquer (West 1 en fera les frais plus tard dans la journée). Défaite 15-3

West 1 entame la journée contre MICZ, qui ont aussi subi 2 défaites hier, contre ZUF et Crazy Dogs. On commence le match super fort. La consigne des coachs était de nous lâcher, de lancer ses longues à 50% de chances de réussite, de ne plus être timides ou sages. Et ça paye ! 4-0. MICZ sort aussi ses longues et ses up-the-line mais on réussit à clore le match 5-15, trop contentes.

 

Au sortir des pools, West 2 est 4ème de sa pool et West 1 3ème. On doit jouer des matchs de croisement pour déterminer le classement final des 8 équipes.

 

West 2 et West 1 jouent en même temps leur dernier match. On commence par un énorme cri d’équipe à la sauce Em (Elliott est plus du genre « blagounettes discrètes ») puis un échauffement commun mené par Erika et Valentine.

West 1 échange quasiment point pour point avec Freespeed jusqu’à 9-9. C’est vraiment un match intense où la moindre erreur défensive se paye cher. Comme West 2, West 1 subit les longues de leur handleuse (qui jouera avec nous à Windmill, la bonne nouvelle ^^, préparons-nous déjà à partir en longue à Amsterdam !!) et les catchs de leur jeune tourelle. De notre côté, beau flow, belle patience, on s’éclate. On perd quand même 14-11.

Côté West 2, ce sont les 1ères passes qui ont du mal à être complétées pour lancer le flow. MICZ est cette année une équipe hétérogène mais qui dispose d’atouts certains, indéniables. Défaite 15-2.

 

Le contrat du week-end est rempli pour les 2 équipes. Même si les victoires ne sont pas au rendez-vous, la POSITIVITE et l’APPRENTISSAGE y étaient bel et bien !

 

Prochaines échéances WINDMILL en juin et la phase retour des championnats suisses début Juillet à Zurich, contre FABulous pour West 2 et contre Crazy Dogs pour West 1 (un air de déjà vu ?).

 

Sunrise ? SUNSET

Grisons ? NYON

Green Tea ? SUNNY D

All the best FROM THE WEST!!!

 

W comme WEST

Elliott a dit de faire attention de ne pas mettre plein de cleats moches sur la photo 🙂

 

 



HiNoon 2017!

Ce week-end, nous sommes allés tester le nouveau format du tounoi HiNoon à Kerns, petit village suisse allemand Nidwaldois (berceau de l’équipe des Hijacks), à savoir des matchs en indoor sur non pas 1 (autrefois midi à minuit) mais 2 jours. Un tournoi normal, quoi.

 

Au rendez-vous : un magnifique soleil, un super accueil, des cools équipes, des équipes jeunes de quoi vous foutre un sacré coup de vieux : « heu, elle a 11 ans la fille qui balance des flicks là ? », « Oh là stop mais ça court trop là ! ». (Heureusement, qu’il y avait les Wombats).

 

Et pis au rendez-vous des fous rires, des pizzas et des drôles de dessins, une fête dans un cabanon, une beer race affreuse que tout le monde a fait au moins une fois (il fallait bien remplacer les joueurs absents des autres équipes) et que je sais même plus si on a gagné (je crois)! Après deux fois, j’ai arrêté de comprendre, et je dois plus être la seule. Et pis bien-sûr une nuit en bunker bien agitée comme on les aime!! 

 

Pas au rendez-vous l’équipe de Freespeed, mais désireux de travailler notre jeu et nos courbatures, certains de nos joueurs ont été contents de renforcer l’équipe d’Eliane en multipliant les matchs. Le dimanche, nous ne formons carrément plus qu’une seule équipe (elle se retrouve malheureusement seule) qui joue pour deux et ça donne plein de temps de jeu, en veux-tu en voilà, tiens-en encore, non merci j’ai trop mal, mais oui allez encore un coup !

Et ça fait aussi qu’on s’améliore, qu’après des premiers matchs peu glorieux notre jeu devient plus propre ! L’évolution est vraiment jolie à voir, tout le monde s’applique et fait de très belles choses autant en offense qu’en defense ! Et ça fait aussi un formidable weekend de fitness pour bien débuter la saison.

Je pense que chacun a joué environ 10 à 15 matchs ce weekend, alors vraiment difficile de me rappeler ce qui a été perdu ou gagné et ce sous quel nom d’équipe (surtout que le match aller-retour ne finissaient pas toujours pareil). Wombat et Scorillaz nous ont particulièrement donné des matchs difficiles, mais le reste se divise en victoires ou défaites à peu de points près. Le classement final m’est inconnu, mais Fly high termine 5ème et le pickup est hors-classement.

 

Spéciale bravo à Emily qui a magnifiquement bien joué pour son premier tournoi ! Chapeau à Etienne, ça c’est un gars qui sait boire, non d’une pipe, et pis à notre grande party winneuse Val qui a tout donné (non, on ne lui on veut pas denous avoir tous réveillés en pleine nuit avec son doux accent africain).

 

Et merci à tous pour ce beau weekend !!

Noé

PS : Attention, un foam roller peut fortement abimer une voiture si elle roule dessus.

 

 

 

Les Francophones de la Nati Women 2016

Salut,

 

Aujourd’hui pour vous et votre francophilie avérée, j’ai interviewé les joueuses francophones de la sélection nationale féminine suisse qui s’envolera pour Londres cet été 2016.

 

Cette équipe, finaliste lors des EUC de Copenhague, a été un peu remaniée depuis 2015, notamment dans le coaching, avec les départs d’Emily Wisnosky et d’Elliott Murray, les 2 coachs non-joueurs associés à Angie Ullmann. Ils sont remplacés par la joueuse Leonie Lendenmann.

Mais le cru 2015 a de grandes ressemblances avec de celui de 2016, la majorité de l’équipe était à Copenhague.

De nombreuses joueuses expérimentées et talentueuses continuent à faire leur boulot (Olivia Hauser, Isa Güttinger, Claudia Strehler et Laura Niederhauser notamment) tout en apportant leurs conseils aux jeunes recrues (Maddie Koechlin, Reah Schempp).

 

Le soutien entre les joueuses et la cohésion d’équipe sont forts. Ces choses manquaient peut-être aux équipes Lotus (sélection Women nationale représentant la Suisse lors des championnats européens des clubs avant 2014, quand le championnat suisse Women n’existait encore pas) de l’époque. La barrière linguistique français/allemand, voire suisse-allemand semble également être un problème résolu.

 

Après plusieurs entraînements sérieux, le premier test grandeur nature de la Nati Women a eu lieu début avril 2016 à Bâle, lors de la Nations Cup, tournoi qui réunissait les sélections nationales irlandaises, italiennes, autrichiennes et allemandes. Les 5 équipes ont joué un round-robin qui s’est soldé par une victoire allemande. Les Suissesses ont pris la 4ème place.

La Nations Cup II, à Darmstadt début Mai, a offert un entrainement et match de préparation à la Suisse contre l’Allemagne.

Les filles suisses ont profité de ces week-ends pour travailler et pour mettre le doigt sur leurs lacunes : quelques problèmes dans le collectif, des passages à vides.

Tout ceci sera à corriger et à re-tester lors du Windmill début juin à Amsterdam.

Il faudra aussi d’ici-là mettre un terme aux fautes personnelles inadmissibles à un tel niveau (lancers faciles ratés et drops pour ne citer qu’eux).

 

On the Road to London….

https://ultimate.ch/nationalteams/roadtolondon/

 

Nos 3 FlyHigh

Florence Windler – 22 ans – originaire de Nyon

Parcours et palmarès en club : J’ai commencé ma “carrière” de joueuse de frisbee après avoir perdu un pari. L’ambiance des premiers championnats suisses et les finales Open dans le Stade de Colovray à Nyon ont suffi à me convaincre de continuer. Après quelques saisons avec les Mange-Disques de Nyon, j’ai commencé à jouer avec FlyHigh. ors de ma première saison avec Lausanne, nous sommes montés en 1ère ligue, les 2èmes et 3ème années on finissait 3èmes et en 2015, on termine 2ème

Parcours en sélection nationale  : Copenhague fût ma première année en sélection nationale, quelle expérience, quelles émotions! Première fois Tom’s Tourney, deuxième place. Première fois Windmill… troisième place. L’année dernière, malgré le nombre de finales non gagnées, a été pour l’instant ma meilleure saison de frisbee!

L’avis de la rédaction « On a toujours vu en cette jeune joueuse la vitesse, la facilité d’exécution et l’audace. Ses progrès sont notables d’années en années et toute l’expérience qu’elle engrange auprès de ses ainées ne présage que du bon pour la suite. »  

Yannick Galland – 35 ans – originaire de Lausanne


Parcours et palmarès en club
 : J’ai débarqué avec une amie à l’entraînement de FlyHigh un mercredi pluvieux d’octobre en 2007. Ensuite, les saisons se sont enchaînées : en mixte tout d’abord avec FlyHigh où on a terminé 3èmes en 2008 et 5èmes en 2009. Ensuite, ayant déménagé à Berne, j’ai poursuivi à FAB pendant 2 saisons où je ne sais plus trop nos résultats mais certainement pas aussi bien que ce qu’ils ont fait ces dernières années.

Hormis un détour par Zürich en 2014, quand les filles de ZUF m’ont proposé de les renforcer pour les WUCC 2014 de Lecco, je suis revenue aux sources, à Lausanne, depuis 2012 avec un FlyHigh qui ne cesse de grandir tant par le nombre que par la qualité.

 Parcours en sélection nationale  : J’avais bien croché à l’ultimate et sachant que mes belles années sportives n’allaient pas durer éternellement, je me suis inscrite aux try-outs de Lotus pour participer aux WUCC de Prague en 2010. J’ai eu la chance d’être sélectionnée sachant qu’à part des lay-outs de volleyeuse et courir en longue dans la end-zone (la seule zone du terrain ou il n’y a pas besoin de refaire une passe après!!), je ne savais pas faire grand-chose. On terminera 21èmes cette année-là.

L’année d’après, participation avec la Nati à Maribor, un bon début, un magnifique match gagné universe contre les Allemandes (qui finiront 1ères) mais une fin de tournoi où on perd en intensité, bilan, 6èmes des EUC.

A nouveau avec Lotus en 2012 à Bordeaux aux EUCX, on terminera 3èmes.

Et finalement, l’année passée avec la Nati, on devient vice-championnes d’Europe! Yihaa! Une belle victoire d’équipe!

L’avis de la rédaction «La principale qualité de Yannick est son sens inné du jeu, lui permettant en défense de nombreux poachs intelligents et efficaces et en attaque du soutien à ses co-équipières en tous temps. Vitesse et combativité sont également en rendez-vous. Bref, une joueuse qu’on aime regarder.»

Constance Rancourt – 28 ans – Originaire du Québec


Parcours et palmarès en club
 : “Je joue dans des équipes compétitives depuis près de 6 ans. En 2011, j’ai commencé à jouer avec Mystik, une équipe de Montréal. J’ai toutefois participé aux Championnats Canadiens avec Vintage (équipe Master féminine de Montréal) en tant que pick-up. L’été suivant, j’ai joué pour le club-mère de Mystik, Storm puis les deux années suivantes pour Nova, une équipe féminine hyper talentueuse du Québec.

En 2015, mon copain et moi avons immigré en Suisse. Depuis je joue du côté obscur du ultimate… dans le mixte! FlyHigh Lausanne est plus qu’une équipe, c’est une famille d’adoption.”

Parcours en sélection nationale : “L’année dernière, je ne me suis malheureusement pas présentée aux try-out de l’équipe nationale, par manque de temps je crois… Je m’en suis vraiment mordu les doigts quand je les ai vues jouer à Tom’s Tourney. Le féminin me manquait; les cris aigus, le vernis à ongles, une place plus importante sur le terrain et …ouais, moins de garçons qui puent !!! Bref, cette année je ne voulais pas manquer ma chance.”

L’avis de la rédaction « Cette joueuse est toute petite par sa taille mais immense par sa vitesse et son énergie, sur le terrain comme sur la sideline »

 

 

D’autres clubs suisses sont également fournisseurs de Francophones :

 

Eliane Lehmann – 23 ans – originaire de Nyon – joueuse de Freespeed

Parcours et palmarès en club : “4 années chez les Mange-Disques de Nyon. Entre deux, 1 année chez Flying Saucers de Lucerne. Depuis 2 ans chez FlyHigh à Lausanne et actuellement pour une année avec Freespeed à Bâle. Non, on ne peut pas  dire que ce soit constant mais c’est enrichissant! ”

Parcours en sélection nationale : “J’ai d’abord été sélectionnée en tant que “practice player” mais depuis février, j’ai gagné ma place dans l’équipe. Yeah! ”

L’avis de la rédaction « Joueuse timide et discrète mais qui fait le boulot. Sa première sélection ne doit surtout pas l’empêcher de se lâcher sur le terrain. »  

 

 

Fanny Deslandres – 28 ans – originaire de France – joueuse de DC Panthers Berne 

Parcours et palmarès en club : “J’ai commencé à jouer en 2007 avec le club naissant de mon école d’ingénieur à Angers, en France : les Flyin’ Gardners. Nous rencontrions souvent les équipes nantaises (les joueurs de Polytech’ avec leurs beaux mollets…) et avions participé aux championnats universitaires. Je retrouve encore sur les terrains des joueurs rencontrés à cette époque.

Au gré de mes stages, j’ai eu l’occasion de lancer des disques avec des équipes assez variées : WAF ! de Wageningen aux Pays-Bas, Chiba University près de Tokyo, Freez Bichiks à Saint Denis de la Réunion…

Les choses sérieuses ont commencé en 2011 à mon arrivée en Suisse où j’ai intégré FlyHigh Lausanne. Le foehn farceur m’a portée jusqu’à Berne et son Disc Club Panthers, avec qui je joue depuis fin 2013. Les Panthers étaient devenus champions suisses à l’automne 2013, gagnant leur ticket pour Lecco. J’ai eu la chance d’y participer sous couleurs bernoises. Nous avons ensuite doublé le titre de champions suisses à l’automne 2014.

Ponctuellement, je rejoins avec plaisir les rangs d’autres clubs suisses, comme les femmes de FABulous pour les EUCF à Wroclaw l’automne dernier.”

Parcours en sélection nationale : “Mon premier championnat international, je l’ai joué en mixte et sur sable aux couleurs des Iles européennes unies (pour qui j’avais d’ailleurs fait le maillot) à Calafell en 2013. J’admire dans notre sport cette possibilité donnée à des joueurs motivés d’aller affronter les sélections officielles juste pour l’amour du jeu. Je me suis retrouvée de l’autre côté du terrain en 2015 à Dubai, portant le maillot de l’équipe suisse mixte.

C’est en tant que « practice player » que j’ai débuté mon parcours dans l’équipe nationale féminine en 2015. Invitée aux entrainements, chance m’a été donnée d’apprendre beaucoup et de m’investir dans l’équipe. Vers la mi-saison, mon statut évoluait vers celui de joueuse sélectionnée. J’ai eu beaucoup de plaisir à participer à l’aventure de Copenhague l’été dernier.”

L’avis de la rédaction «Ses mains semblent aimantées et son enthousiasme débordant, elle est une base solide de l’ambiance d’une équipe » 

Natalia Baumann – 24 ans – Originaire de Genève – joueuse de DC Panthers Berne

Parcours et palmarès en club : “J’ai commencé à jouer à l’Ultimate en 2011, dans le club des Wizards à Genève. Je suis ensuite passée à Berne en 2013 ou j’ai intégré l’équipe mixte Panthers COED. Cette année-là, nous avons remporté le titre de Champions Suisses mixte et ainsi le spot pour la participation aux WUCC. L’année suivante, nous avons donc participé aux WUCC 2014 à Lecco en Italie ou nous avons remporté la…. 41ème place. L’équipe a néanmoins défendu son titre de Champions suisses mixte l’année suivante, pour finalement redescendre en ligue B en 2015…”

Parcours en sélection nationale  : “J’ai intégré l’équipe Nationale Suisse Féminine en 2015 avec laquelle j’ai participé aux tournois de préparation (Tom’s Tourney et Windmill) ainsi qu’au championnat d’Europe à Copenhague.”

L’avis de la rédaction «Jeune joueuse encore en pleine progression, elle est encore là pour apprendre» 

 

 

Pas dispo pour interview :

Madeleine Koechlin – originaire de France – joueuse des Wizards

Ulrike's team at SunDisc 2016

SunDisc Sardinia 2016

SunDisc 2016

Playa and weather at Sundisc 2016

On the weekend of 9/10 April, 2 FlyHigh, Ulrike and Julien, participated to a small HAT tournament on a lovely (albeit windy) beach in Cagliari, on the island of Sardinia.

As is common for HAT tournaments, the closer you get to the tournament site, the more players you start to meet  – they can either be identified by their sticker-decorated Nalgene bottles, their plastic sunglasses or (dead give-away) a disc dangling from their backpack.

After a sticker-aided hunt for your teammates during the welcome party (each team had a distinctive sticker as identifier), Saturday morning started sunny, yet windy. The games were great fun, even though the points were long and exhausting. The fact that many games ended very close, or more often than not on a Universe point, showed that the organizer did a great job of mixing the teams – by the way, the participants were a fun shake of Italian, British and German players with some additional international flavors added to the mix.

The wine-race at the beach as usual went to the most creative participants – but the option of winning a wild-card for the final was well used by my teammates – yeah Lindsay and Mike!

The fun and easygoing vibe translated to the dinner and party, which included the usual limbo session, massage chains and crazy dancing accompanied by big smiles and various stages and forms of sunburn (Julien was a big contender for “fanciest sunburn”).

Julien's team at SunDisc 2016
Julien’s team at SunDisc 2016

The games continued on Sunday under a sunny sky – but the wind remained a big participant in the games, leading to an interesting final (no FlyHigh participation there, since Valerie was missing).

High five to the Sundisc organizers for putting together such a fun tournament and a recommendation to the new and old FlyHigh players to have a look at this tournament next year.

Cheers,

Ulrike

 

FlyHigh RECRUTE!!

Le Lundi 27 Avril de 17h à 19h sur le terrain synthétique du centre sportif de Dorigny (UNIL-EPFL) à Lausanne, FlyHigh propose une séance d’initiation à l’ultimate frisbee qui s’adresse aux étudiant(e)s souhaitant découvrir ce sport collectif, loin des clichés du frisbee sur la plage! L’ultimate est un sport d’équipe mixte (garçons et filles mélangés) qui se pratique à 7 contre 7 sur la longueur d’un terrain de foot.

Rejoignez nous le 27 Avril, en plus on offre l’apéro!

Photo courtesy of Get Horizontal

#theultimatelife

Tom's Tourney 2015

8 vétérans, 3 rookies, 3 renforts et Paul. Voilà l’équipe qui composait FlyHigh Open pour Tom’s Tourney le premier week-end de mai à Bruges. FHL lançait donc sa saison 2015 en Belgique dans un tournoi de trois jours auquel l’équipe participait pour la toute première fois. Du côté féminin, Erika, Florence et Yannick avaient l’honneur de porter le maillot rouge à croix blanche afin de préparer les championnats d’Europe qui auront lieu cet été à Copenhague.

Tout commence le jeudi en fin d’après-midi à l’aéroport de Cointrin où une bonne partie de l’équipe se retrouve et où l’on sent très rapidement que le week-end va tenir toutes ses promesses. Nous profitons ensuite de l’heure de train entre Bruxelles et Bruges pour revoir le playbook avec gourdes et natels. Une première occasion pour Paul de comprendre nos stratégies. Une fois arrivés, nous trouvons par hasard un kiosque de quartier qui est non seulement encore ouvert à 23h30, mais propose aussi des bières belges fraîches. Idéal pour monter nos tentes au camping du tournoi après avoir retrouvé Eric qui avait fait le voyage avec son minivan et la plupart de nos affaires!

Après une nuit glaciale (même Paul a eu froid), nous sommes prêts à en découdre dans la division 2 de l’open qui compte 16 équipes. Nous remarquerons au fur et à mesure des matchs qui passeront que cette D2 n’est pas une catégorie «just for fun», tant le niveau de chaque équipe est bon et les matchs intenses! Nous perdons malheureusement nos quatre matchs du jour avec beaucoup de réglages à effectuer. Néanmoins, les points positifs sont nombreux et nous ne pouvons que nous réjouir de la suite du tournoi. De plus, Paul s’intègre rapidement et nous montre déjà quelques highlights. Le programme est parfaitement réfléchi, puisqu’il nous laisse l’occasion de suivre la plupart des matchs des filles qui réalisent jusque-là un sans-faute.

Le samedi, les deux premiers matchs servent à déterminer notre rang avant les quarts de finales pour la 9ème place. La sideline est renforcée par l’arrivée de Constance qui promet des bières pour les layout D dont Paul est le spécialiste. Malgré cela, nous perdons ces matchs, la faute à des entames de matchs catastrophiques. Il a par exemple fallu que nous soyons menés 1-8 pour nous réveiller et revenir à quelques points seulement. Insuffisant pour des matchs de 50 minutes sans cap. Place donc dans l’après-midi au quart de finale contre l’équipe organisatrice du tournoi. Nous prenons de l’avance dès les premiers points et, après six défaites, remportons enfin notre première victoire!  Les filles quant à elles sont qualifiées pour les demi-finales! Le soir, restaurant pour tous, puis party bus pour certains.

Dimanche, dernier jours, derniers match. En demi-finale, nous affrontons l’équipe qui nous a mené 1-8 la veille. L’envie de prendre notre revanche est grande. L’échauffement se passe bien. Nous sommes prêts au combat. Time-out. 1-5 pour nos adversaires. A nouveau, nous revenons dans la partie, mais nous ne comblerons jamais la différence. Heureusement, les filles jouent extrêmement bien et accèdent à la finale en battant l’Allemagne! Paul est content. Place à notre dernier match qui, pour la première fois du week-end, aura lieu sous la pluie. Nous affrontons encore une fois une équipe qui nous a battu la veille et, ô miracle, menons d’entrée. Les deux équipes scorent downwind. Au plus mauvais moment, notre offense se fait breaker : 5-7. C’est dans ces derniers points que le fitness FHL fait ses effets. Nous donnons le peu d’énergie qu’il nous reste et remportons le match 10-8. La joie est double, puisque le spirit des deux équipes est irréprochable. Nous terminons donc au 11ème rang sur 16 équipes. Les filles terminent leur premier week-end de préparation avec la médaille d’argent et beaucoup d’espoir en vue des EUC.

Le premier tournoi de la saison est terminé. Une bonne partie de l’équipe profitera encore du lundi pour visiter Bruges et goûter aux nombreuses bières belges. Un grand merci à Max pour le coaching tout au long du week-end! Le bilan est très bon, nous progressons de manière log-exponentielle et nous nous réjouissons de retrouver les filles de l’équipe pour Talampaya et les autres mecs pour les SM Open. De son côté, Paul s’en est allé, mais se réjouis de rejouer avec FHL lors d’un prochain tournoi.

Benji

Les résultats du week-end :

FHL vs Diabolic Heaven 7-9
FHL vs Sun 4-12
FHL vs Donkey Divers 6-10
FHL vs Helgtre 5-14
FHL vs RMD 8-12
FHL vs Zechenkumpel 9-11
FHL vs Freezzz Beezzz 10-7
FHL vs RMD 8-12
FHL vs Zechenkumpel 10-8

L'entretien du mois avec Antoine!

Mathieu de retour pour “Zi interviou of ze monf”, cette fois avec un francophone, et pas des moindres puisque l’on va prendre des nouvelles de notre Antoine national à l’occasion de son retour à l’entraînement après une opération du genou, ou deux d’ailleurs..

 

Mathieu: Salut Antoine! Après t’avoir vu à l’entraînement mercredi je me suis dit que t’allais être le prochain sur la liste.. Ca fait évidemment très plaisir de te revoir avec les crampons au pieds et un disque dans la main.. est-ce que tu peux nous expliquer ce qui t’a éloigné des terrains pendant plus d’un an pour ceux qui ne sont pas au courant?

Antoine: Salut Mathieu ! Ben malheureusement, je me suis rompu le ligament croisé du genou gauche durant une journée de ski, fin janvier 2014. C’était pourtant une journée normale, on venait de dropper d’un hélicoptère sur une face inaccessible du Cervin quand… bon, d’accord, je n’ai pas vu une plaque de glace sur un plat, au carrefour entre l’accès au télésiège et la piste « Coupe du Monde » à Avoriaz. Je précise bien pour les gens qui connaissent ce coin, car c’est vraiment un plat anodin où on passe en général en ralentissant pour attendre ses potes et décider si on remonte ou si on continue. Ben voilà, j’étais celui de devant qui va trop vite et qui tente de s’arrêter à ce pu**in de carrefour pour attendre les autres.

 

M: Ca doit être ton côté magnanime ! Comment s’est passé ton opération, ta ré-éducation?

A: Super bien. Ca a été long car j’ai choisi de me faire opérer par le Dr Gillain qui est très réputé mais donc très demandé. Je ne me suis donc fait opérer qu’en juin.

Ensuite, j’ai profité du centre de rééducation de la clinique Bois-Cerf. Ils ont une super installation et je suis tombé sur un physio vraiment sympa qui m’a bien fait bosser (je vous le présenterai car il m’a promis de venir faire un entrainement avec nous quand je serai en état).

En théorie, je devrais être en bien meilleur forme, d’ailleurs, mais comme je suis plutôt quelqu’un de dévoué, j’ai accepté de faire partie des 6% de patients qui développent un cyclope du genou, post-opération du LCA. Annie-Claude pourra aussi vous en parler, elle est aussi dévouée que moi. Il s’agit d’une sur-cicatrisation qui fait qu’on a des tissus qui se développent dans l’articulation, formant une boule – d’où le nom de cyclope. J’ai donc eu droit à une opération en janvier pour retirer cette boule qui me gênait et a perturbé ma remise en forme. Mais dans mon malheur, je suis chanceux, car ce cyclope a été détecté très tôt et n’a pas retardé ma reprise.

 

 

M: Aujourd’hui tu en es où? Quels sont tes objectifs à moyen terme?

A: Aujourd’hui, je viens de faire mon premier entrainement (NDLR mercredi dernier). J’ai mal! J’ai retrouvé les courbatures, j’ai retrouvé les exercices physiques infaisables du coach. C’est l’enfer!

Plus sérieusement, je suis super content de vous retrouver tous. Parce que ne plus pouvoir faire du sport, c’est une chose, mais ne plus pouvoir s’entraîner avec cette équipe, participer au tournoi avec tout ce que cela comprend, être en dehors du « team building » si fort dans notre équipe, c’est vraiment dur. Note bien, que c’est moi qui me suis mis à l’écart, volontairement, pour ne par avoir trop de frustration. Car les joueurs ne m’ont pas lâché. On s’est quand même vu de temps en temps. Mais fatalement, tu ne peux pas suivre si tu n’es pas là aux entrainements. Mais maintenant, je suis de retour, je pourrais suivre les blagues, les anecdotes, les délires. Ca va être bonnard (dédicace).

 

M: Tu n’es malheureusement pas le premier à te déchirer le LCA, à FlyHigh et chez les joueurs d’ultimate en général, est-ce que tu as des conseils pour ceux qui ont leurs genoux intacts et qui souhaitent éviter cette blessure classique?

A: C’est très difficile comme question, parce que c’est vraiment un accident, c’est pas une faiblesse musculaire ou un truc qu’on peut anticiper. Tu sais de quoi je parle, tu es passé par là. Dans mon cas, c’est une chute à ski, une connerie, j’étais passé là mille fois et j’y repasserai mille autre fois, j’espère. Donc pour ceux qui croient, priez, touchez votre patte de lapin, du bois, ce que vous voulez. Mais je crois qu’il vaut mieux ne pas y penser.

 

M: Qu’est ce que tu retiens de ton expérience de coach avec FHL2 l’année dernière?

A: Que c’est super difficile. C’est pas donné à tout le monde. Ca demande des facultés qui ne sont pas données à tout le monde. Perso, je ne les ai pas, pas toutes en tout cas. Etre un leader sur le terrain me parait plus à portée – sans prétention attention – mais modifier le jeu quand tu es dans l’action, c’est faisable, car il te suffit de faire ce qu’il faut en fonction de ce qu’il se passe. Mais être capable d’analyser ce qu’il se passe, de trouver les mots, de les dires avec le bon ton, aux bonnes personnes et d’être entendu ET écouté, c’est super dur. J’en profite pour féliciter Phil pour ce qu’il fait, car moi, je n’en suis pas capable. On a vraiment de la chance d’avoir un mec capable de faire ça. Et sachant-ça, je lui excuserai plus facilement les erreurs qu’il commet, maintenant. Mais qu’il n’en profite pas non plus!

 

M: Parlons un peu de ton passé à FlyHigh, je me rappelle de ton duo légendaire avec PE, est-ce que tu peux nous rappeler quand et comment tu as atterri à Lausanne?

A: Ca faisait 4 mois que j’avais posé mes valises à Lausanne après une année passée entre Paris et Lausanne. Je voulais me trouver un sport co’ et après une tentative avec le volley, sport que j’avais adoré ado mais qui n’est clairement pas adapté à mon physique d’athlète (tu peux te marrer!). J’ai donc repensé à l’Ultimate que j’avais pratiqué en dilettante pendant une année chez les Révo à Paris. Pepette et moi sommes venus voir un des premiers entrainements extérieurs en 2009. Le froid l’a un peu découragé mais moi pas. La semaine d’après, j’étais à l’entrainement. Le coach de l’époque m’avait fait bonne impression. Une sorte de grand taré avec un bonnet rose qui ponctuait ces entrainements par des répliques de Chuck Norris, notamment. Il ne m’en fallait pas plus pour me motiver.

 

M: Tu retournes souvent dans ta terre natale pour jouer?

A: Ca m’arrive, oui. J’ai pris contact avec David Chabbert  qui se bat pour monter un club à Châteauroux. Il est en passe de gagner son pari puisque les Freeze Bee avaient une équipe aux championnats régionaux indoor. Malheureusement, ils n’ont pas pu inscrire une équipe en outdoor, donc ce ne sera pas pour cette année, mais j’y crois, je jouerai un jour avec les couleurs de Châteauroux, dans un tournoi, un championnat, n’importe où, mais je le ferai.

J’ai aussi joué avec l’Everest de Pontarlier, la saison 2013-2014. Je devais d’ailleurs prendre l’avion pour la deuxième phase du championnat de France, à Toulouse. Mais j’ai eu l’idée géniale de foncer sur une plaque de glace 2 jours avant.

Enfin, il y a notre bébé, à Fanny et moi, les Black Sheep & Friendly, référence aux gay and friendly, rassemblement des gays et des amis des gays. Un pick-up monté, au départ, pour sauver un design génial que Fanny avait fait sur la base d’une odieuse affiche de l’UDC. Du coup, nous sortons nos moutons, tous les ans, pour Fogassa, un tournoi à la Grande Motte. Mais l’objectif de cette équipe reste de faire un tournoi en Suisse, un jour.

 

M: Tes meilleurs souvenirs dans tes premières années avec FlyHigh?

A: Mon premier tournoi, à Alpnach. Pourtant, on n’a pas vraiment brillé sur le terrain, finissant bon dernier. Je me suis fait une entorse au doigt. Mais j’ai découvert ce que c’était que l’ultimate, vraiment.

Mon premier Force Lake. Là encore, c’était un weekend pourri, il a plu, il faisait froid, mais ça reste un bon souvenir.

Et bien sûr, l’inoubliable One, Two, Slip mais, tu n’as plus assez de place, je le raconterai une autre fois.

 

M: Justement en parlant de One Two Stix, t’as des trucs à balancer sur les anciens ou les nouveaux d’ailleurs, qui sont toujours au club et qui te lisent?

A: Malheureusement, je crois qu’ils en ont plus sur moi que moi sur eux, donc je préfère signer là un pacte de non agression.

 

M: Je vois.. soyons sérieux à nouveau, selon toi, qu’est-ce qui a le plus changé ces dernières années chez FlyHigh en bien ou moins bien?

A: Elle est dure celle là!

Ce qui m’a frappé chez FlyHigh, à mes tout débuts, c’est que cette équipe était forte (elle finit dans le top 5 Suisse, cette année là) mais pas forcément grâce à une rigueur, un entrainement hyper préparé et des strats de folie (je ne parlerai pas de la strat Heaven&Hell, Ach’). Non, la force qu’ils avaient, c’est qu’ils s’adoraient tous, se connaissaient vraiment bien et donc savaient jouer ensemble. Je regrette que ça ne soit pas autant le cas, maintenant. Mais ce n’est la faute de personne, c’est les mouvements de joueurs qui ont fait ça.

Aujourd’hui, FlyHigh est une équipe sérieuse, qui bosse. On se marre toujours, en dehors du terrain, attention. Mais il n’y a pas la même alchimie, je trouve. Ceci dit, j’ai vécu une saison en dehors, donc je peux me tromper. Mais le groupe ne me parait pas aussi soudé que ce que j’avais découvert en 2009.

Donc ça, c’est pour le moins bien.

Pour ce qui est du bien, c’est que le groupe est énorme, y a de la place pour tout le monde. Il y a de très bon joueurs qui tirent les autres vers le haut. Pour un joueur moyen un peu flemmard, comme moi, c’est vraiment bien. Je dois me bouger le cul pour ne pas être ridicule. Ca me fait un bien fou. C’est dur, mais c’est vraiment gratifiant, car ça me pousse à faire des choses que je ne pensais pas que je ferai un jour. Tu m’aurais dit, il y a 6 ans, que j’accepterai d’aller dans le froid, faire des push-up, des burpies, des machins qui font mal partout et que j’irai avec plaisir, je t’aurais ri au nez. Pourtant, c’est le cas. Et le pire c’est que ça m’a manqué!

 

M: On verra si tu dis la même chose après quelque semaines.. Comment tu vois cette saison 2015, personnellement et pour le club?

A: Personnellement, je vais me faire plaisir, cette année. Quelque soit l’équipe avec laquelle je jouerai, je vais vraiment en profiter.

Pour ce qui est du club, je n’aimerai pas être à la place du coach. L’année passée, à part Loulou qui était entre les deux, tout le monde était à sa place. Du coup, je pense que tout le monde à profité de la saison.

Cette année, j’ai peur que la compétition soit plus dur pour être dans l’équipe A et que ce soit plus difficile de ne pas créer des frustrations. Mais si l’équipe B bosse bien, ça peut être vraiment une super année.

En effet, je ne me fais pas trop de soucis quant aux résultats de l’équipe A, mais la réussite de la saison dépendra vraiment de l’équipe B. Si elle arrive à jouer suffisamment bien pour que les « recalés » de l’équipe A y prenne du plaisir, alors on aura une superbe saison.

 

M: Parles nous de ton expérience à Force Lake ces dernières années, est-ce que l’on te verra sur les terrains de Chavannes les 4/5 Juillet 2015?

A: Malheureusement, ma blessure m’a empêché de jouer durant l’édition 2014. C’est dommage, car vu de la buvette, ça ma semblé être la plus belle édition que j’ai vu, et j’en ai quand même vécu 5 déjà. Mais je compte bien me rattraper cette année.

C’est vraiment un super tournoi et je ne dis pas ça seulement parce que nous l’organisons. L’équipe qui l’organise fait un super boulot. Pour les avoir vu faire de l’intérieur, ils y mettent beaucoup d’énergie. On ne se rend pas bien compte de la somme de boulot que c’est. Je pense surtout à Eric qui fait tout ça par pur altruisme puisque ça fait 3 ans (sauf erreur) qu’il le fait sans pouvoir jouer. Chapeau!

 

M: Comment tu te vois dans les prochaines années, monter une équipe Master à Lausanne? Une ligue d’été? Faire des enfants et préparer FlyHigh 2032? Te remettre au coaching? Prendre ta retraite après avoir gagner les SM?

A: Monter une équipe Master? J’aimerai bien, j’aurai moins de mal à en faire partie! Je crois qu’on va y venir.

Une ligue d’été? J’y participerai avec plaisir, mais ne comptez pas sur moi pour l’organiser, elle risque de mettre un moment à exister si je m’en occupe.

Faire des enfants pour générer FHL 2032? Là encore, c’est pas gagné. S’ils sont comme leur père, ils feront exprès de faire un autre sport.

Coaching? Peut être pour aider un coach, pour une équipe junior, à la limite.

Prendre ma retraite? J’adorerai gagner les SM. Avant ma blessure, j’avais prévu de me donner à fond pour les gagner et lever le pied après. Maintenant, je n’ai envie que de m’éclater sur le terrain, au plus haut niveau possible. Mais c’est sûr, je vais profiter.

 

M: Le best play de l’histoire de FlyHigh?

A: J’en sais rien du tout! Notre victoire contre les Panthers lors du dernier match de la saison 2012. Un match qu’on gagne au mental, à l’image d’une superbe saison.

Mais je ne crois pas qu’on soit très fort pour les exploits individuels. Notre force, c’est plus notre collectif.

 

M: Le plus gros craquage de slip de l’histoire de Flyhigh?

A: On m’a raconté un match contre la Bud durant lequel, paraît-il hein, Fanny, Konny, Max et Pascal aurait joué en sous-vêtements, et Phil, Q (un renfort de Toulouse) et un autre mec dont j’ai oublié le nom auraient joué tout nu.

Il parait qu’ils étaient en défense et qu’ils perdent le point en 3 passes après un stradle dégueulasse de Q sur le genou d’une légende de la Bud. Mais bon, j’étais pas là pour le voir, ce n’est qu’une légende.

 

M: Chuck Norris ou Bruce Lee?

A: Chuck Norris, évidemment. En tant qu’ancien de la Chuck Norris Line, je ne peux pas dire autre chose. C’est comme choisir entre Elvis et sa caricature Dick Rivers, je ne peux que choisir la caricature!

 

M: Ton hors-piste préféré: Dent du Guignol ou Coulée du Grand Bronze?

A: Une superbe rando dans le massif de la Touffe, évidement

 

M: On force quoi déjà?

A: Lake, évidement, les 4/5 juillet prochain!

 

M : Il est de retour ! C’est magnifique! Merci Antoine.