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Ulrike's team at SunDisc 2016

SunDisc Sardinia 2016

SunDisc 2016

Playa and weather at Sundisc 2016

On the weekend of 9/10 April, 2 FlyHigh, Ulrike and Julien, participated to a small HAT tournament on a lovely (albeit windy) beach in Cagliari, on the island of Sardinia.

As is common for HAT tournaments, the closer you get to the tournament site, the more players you start to meet  – they can either be identified by their sticker-decorated Nalgene bottles, their plastic sunglasses or (dead give-away) a disc dangling from their backpack.

After a sticker-aided hunt for your teammates during the welcome party (each team had a distinctive sticker as identifier), Saturday morning started sunny, yet windy. The games were great fun, even though the points were long and exhausting. The fact that many games ended very close, or more often than not on a Universe point, showed that the organizer did a great job of mixing the teams – by the way, the participants were a fun shake of Italian, British and German players with some additional international flavors added to the mix.

The wine-race at the beach as usual went to the most creative participants – but the option of winning a wild-card for the final was well used by my teammates – yeah Lindsay and Mike!

The fun and easygoing vibe translated to the dinner and party, which included the usual limbo session, massage chains and crazy dancing accompanied by big smiles and various stages and forms of sunburn (Julien was a big contender for “fanciest sunburn”).

Julien's team at SunDisc 2016
Julien’s team at SunDisc 2016

The games continued on Sunday under a sunny sky – but the wind remained a big participant in the games, leading to an interesting final (no FlyHigh participation there, since Valerie was missing).

High five to the Sundisc organizers for putting together such a fun tournament and a recommendation to the new and old FlyHigh players to have a look at this tournament next year.

Cheers,

Ulrike

 

Le Grand Chelem des Hats Romands

 

3 tournois Hat mixtes, 3 surfaces, 3 saisons

 

 

EX ON THE BEACH – Beach – Excenevex (France) – Organisé par Wizards Genève

Fin d’été

Particularité : pierrade à volonté après la Malibu-race dans le Lac

Famous party winners : Thierry de Tymowski – Budwig – qui a passé les 2 dernières heures de sa soirée avec les locaux, mais plus un seul joueur de frisbee et Chris Windler – FlyHigh – alors qu’il n’avait même pas 18 ans

 

FLYING DAHU – Indoor – Le Landeron – Organisé par Budwig Neuchâtel

Hiver

Particularité : Raclette à gogo le Samedi soir et un seul terrain pour plus de convivialité

Famous party winners : Valentine – FlyHigh – coachée par Chelm – Moustix – une belle victoire en duo alors que le reste de la salle, en duo également, se galochait

 

 

FORCE LAKE – Outdoor – Lausanne – Organisé par FlyHigh Lausanne

Fin du printemps

Particularité : des cadeaux aux joueurs très très sympas et une grosse surprise pendant la fête

Famous party winner : Gaëtan Masson – Friz’bizontins – après ça, il s’est mis en couple et a arrêté la fête (mais pas la bière)

 

 

 

 

AVIS DE RECHERCHE

Selon nos informations, personne n’a encore fait le Grand Chelem, soit gagné les 3 tournois (toutes années confondues, depuis 2012)!

Si vous en connaissez un ou une, merci de le/la dénoncer à la rédaction !

Sinon,

Sont nominés pour une potentielle victoire en 2016 :

Benjamin « Benji » Schaub – FlyHigh – le barbu ténébreux a fait le doublé Lausanne/Neuchâtel en 2015 mais le sable lui fait encore défaut

Benji – lui reste à gagner : Ex On The Beach

Lucas “Tatiana” Dupuis – Wizards – 6 ans après avoir gagné le Dahu lorsqu’il était encore puceau dans ce sport (2008), il remporte EOTB

Lucas “Tatiana” – lui reste à gagner : Force Lake

Samantha Oswald – FlyHigh – la douce Canadienne semble être devenue une vraie lausannoise, n’aimant pas trop chausser ses baskets d’indoor

Sam – lui reste à gagner : Flying Dahu

Julien « Breton » Le Clec’h – FlyHigh – l’homme du beach et de la bière a gagné Force Lake en 2013 et 2 fois Ex On The Beach, ou il a également trouvé l’amour qui l’a fait immigrer à Lausanne

Julien “Breton” – lui reste à gagner : Flying Dahu

Pour la PARTY, est nominé

Chaû « Chaud » Tranquy – Dahultimates – sa pudeur n’a d’égale que sa sobriété. Il faut croire qu’autour du lac Léman, on aime son style nature car seuls les Neuchâtelois résitent encore à lui accorder le prix de la fête

Chaû – lui reste à gagner la party du Flying Dahu

Par définition, on ne donne pas de prix de la party à un organisateur, sinon Xavier « Boloss » Von Aarburg des Wizards et Julien « Breton » Le Clec’h de FlyHigh seraient les ânes sur qui parier pour 2016 !

Xavier “Boloss”, Wiz organisateur de Ex On The Beach – a déjà remporté les partys du Flying Dahu et de Force Lake
Julio El Clec’hos – FlyHigh, organisateur de Force Lake – a déjà remporté les partys de Ex On The Beach et du Flying Dahu

Qui pour les challenger en 2016 ?

Les dates des autres tournois ne sont pas encore connues mais Force Lake vous attend les 18 et 19 Juin prochain!!

Ouverture des inscriptions le 16 février sur https://flyhigh.ultimate.ch/forcelake/!!

 

 

EDIT : Flying Dahu les 19-20 Novembre 2016 / EOTB probablement le 10-11 Septembre 2016

 

FlyHigh RECRUTE!!

Le Lundi 27 Avril de 17h à 19h sur le terrain synthétique du centre sportif de Dorigny (UNIL-EPFL) à Lausanne, FlyHigh propose une séance d’initiation à l’ultimate frisbee qui s’adresse aux étudiant(e)s souhaitant découvrir ce sport collectif, loin des clichés du frisbee sur la plage! L’ultimate est un sport d’équipe mixte (garçons et filles mélangés) qui se pratique à 7 contre 7 sur la longueur d’un terrain de foot.

Rejoignez nous le 27 Avril, en plus on offre l’apéro!

Photo courtesy of Get Horizontal

#theultimatelife

Tom's Tourney 2015

8 vétérans, 3 rookies, 3 renforts et Paul. Voilà l’équipe qui composait FlyHigh Open pour Tom’s Tourney le premier week-end de mai à Bruges. FHL lançait donc sa saison 2015 en Belgique dans un tournoi de trois jours auquel l’équipe participait pour la toute première fois. Du côté féminin, Erika, Florence et Yannick avaient l’honneur de porter le maillot rouge à croix blanche afin de préparer les championnats d’Europe qui auront lieu cet été à Copenhague.

Tout commence le jeudi en fin d’après-midi à l’aéroport de Cointrin où une bonne partie de l’équipe se retrouve et où l’on sent très rapidement que le week-end va tenir toutes ses promesses. Nous profitons ensuite de l’heure de train entre Bruxelles et Bruges pour revoir le playbook avec gourdes et natels. Une première occasion pour Paul de comprendre nos stratégies. Une fois arrivés, nous trouvons par hasard un kiosque de quartier qui est non seulement encore ouvert à 23h30, mais propose aussi des bières belges fraîches. Idéal pour monter nos tentes au camping du tournoi après avoir retrouvé Eric qui avait fait le voyage avec son minivan et la plupart de nos affaires!

Après une nuit glaciale (même Paul a eu froid), nous sommes prêts à en découdre dans la division 2 de l’open qui compte 16 équipes. Nous remarquerons au fur et à mesure des matchs qui passeront que cette D2 n’est pas une catégorie «just for fun», tant le niveau de chaque équipe est bon et les matchs intenses! Nous perdons malheureusement nos quatre matchs du jour avec beaucoup de réglages à effectuer. Néanmoins, les points positifs sont nombreux et nous ne pouvons que nous réjouir de la suite du tournoi. De plus, Paul s’intègre rapidement et nous montre déjà quelques highlights. Le programme est parfaitement réfléchi, puisqu’il nous laisse l’occasion de suivre la plupart des matchs des filles qui réalisent jusque-là un sans-faute.

Le samedi, les deux premiers matchs servent à déterminer notre rang avant les quarts de finales pour la 9ème place. La sideline est renforcée par l’arrivée de Constance qui promet des bières pour les layout D dont Paul est le spécialiste. Malgré cela, nous perdons ces matchs, la faute à des entames de matchs catastrophiques. Il a par exemple fallu que nous soyons menés 1-8 pour nous réveiller et revenir à quelques points seulement. Insuffisant pour des matchs de 50 minutes sans cap. Place donc dans l’après-midi au quart de finale contre l’équipe organisatrice du tournoi. Nous prenons de l’avance dès les premiers points et, après six défaites, remportons enfin notre première victoire!  Les filles quant à elles sont qualifiées pour les demi-finales! Le soir, restaurant pour tous, puis party bus pour certains.

Dimanche, dernier jours, derniers match. En demi-finale, nous affrontons l’équipe qui nous a mené 1-8 la veille. L’envie de prendre notre revanche est grande. L’échauffement se passe bien. Nous sommes prêts au combat. Time-out. 1-5 pour nos adversaires. A nouveau, nous revenons dans la partie, mais nous ne comblerons jamais la différence. Heureusement, les filles jouent extrêmement bien et accèdent à la finale en battant l’Allemagne! Paul est content. Place à notre dernier match qui, pour la première fois du week-end, aura lieu sous la pluie. Nous affrontons encore une fois une équipe qui nous a battu la veille et, ô miracle, menons d’entrée. Les deux équipes scorent downwind. Au plus mauvais moment, notre offense se fait breaker : 5-7. C’est dans ces derniers points que le fitness FHL fait ses effets. Nous donnons le peu d’énergie qu’il nous reste et remportons le match 10-8. La joie est double, puisque le spirit des deux équipes est irréprochable. Nous terminons donc au 11ème rang sur 16 équipes. Les filles terminent leur premier week-end de préparation avec la médaille d’argent et beaucoup d’espoir en vue des EUC.

Le premier tournoi de la saison est terminé. Une bonne partie de l’équipe profitera encore du lundi pour visiter Bruges et goûter aux nombreuses bières belges. Un grand merci à Max pour le coaching tout au long du week-end! Le bilan est très bon, nous progressons de manière log-exponentielle et nous nous réjouissons de retrouver les filles de l’équipe pour Talampaya et les autres mecs pour les SM Open. De son côté, Paul s’en est allé, mais se réjouis de rejouer avec FHL lors d’un prochain tournoi.

Benji

Les résultats du week-end :

FHL vs Diabolic Heaven 7-9
FHL vs Sun 4-12
FHL vs Donkey Divers 6-10
FHL vs Helgtre 5-14
FHL vs RMD 8-12
FHL vs Zechenkumpel 9-11
FHL vs Freezzz Beezzz 10-7
FHL vs RMD 8-12
FHL vs Zechenkumpel 10-8

L'entretien du mois avec Antoine!

Mathieu de retour pour “Zi interviou of ze monf”, cette fois avec un francophone, et pas des moindres puisque l’on va prendre des nouvelles de notre Antoine national à l’occasion de son retour à l’entraînement après une opération du genou, ou deux d’ailleurs..

 

Mathieu: Salut Antoine! Après t’avoir vu à l’entraînement mercredi je me suis dit que t’allais être le prochain sur la liste.. Ca fait évidemment très plaisir de te revoir avec les crampons au pieds et un disque dans la main.. est-ce que tu peux nous expliquer ce qui t’a éloigné des terrains pendant plus d’un an pour ceux qui ne sont pas au courant?

Antoine: Salut Mathieu ! Ben malheureusement, je me suis rompu le ligament croisé du genou gauche durant une journée de ski, fin janvier 2014. C’était pourtant une journée normale, on venait de dropper d’un hélicoptère sur une face inaccessible du Cervin quand… bon, d’accord, je n’ai pas vu une plaque de glace sur un plat, au carrefour entre l’accès au télésiège et la piste « Coupe du Monde » à Avoriaz. Je précise bien pour les gens qui connaissent ce coin, car c’est vraiment un plat anodin où on passe en général en ralentissant pour attendre ses potes et décider si on remonte ou si on continue. Ben voilà, j’étais celui de devant qui va trop vite et qui tente de s’arrêter à ce pu**in de carrefour pour attendre les autres.

 

M: Ca doit être ton côté magnanime ! Comment s’est passé ton opération, ta ré-éducation?

A: Super bien. Ca a été long car j’ai choisi de me faire opérer par le Dr Gillain qui est très réputé mais donc très demandé. Je ne me suis donc fait opérer qu’en juin.

Ensuite, j’ai profité du centre de rééducation de la clinique Bois-Cerf. Ils ont une super installation et je suis tombé sur un physio vraiment sympa qui m’a bien fait bosser (je vous le présenterai car il m’a promis de venir faire un entrainement avec nous quand je serai en état).

En théorie, je devrais être en bien meilleur forme, d’ailleurs, mais comme je suis plutôt quelqu’un de dévoué, j’ai accepté de faire partie des 6% de patients qui développent un cyclope du genou, post-opération du LCA. Annie-Claude pourra aussi vous en parler, elle est aussi dévouée que moi. Il s’agit d’une sur-cicatrisation qui fait qu’on a des tissus qui se développent dans l’articulation, formant une boule – d’où le nom de cyclope. J’ai donc eu droit à une opération en janvier pour retirer cette boule qui me gênait et a perturbé ma remise en forme. Mais dans mon malheur, je suis chanceux, car ce cyclope a été détecté très tôt et n’a pas retardé ma reprise.

 

 

M: Aujourd’hui tu en es où? Quels sont tes objectifs à moyen terme?

A: Aujourd’hui, je viens de faire mon premier entrainement (NDLR mercredi dernier). J’ai mal! J’ai retrouvé les courbatures, j’ai retrouvé les exercices physiques infaisables du coach. C’est l’enfer!

Plus sérieusement, je suis super content de vous retrouver tous. Parce que ne plus pouvoir faire du sport, c’est une chose, mais ne plus pouvoir s’entraîner avec cette équipe, participer au tournoi avec tout ce que cela comprend, être en dehors du « team building » si fort dans notre équipe, c’est vraiment dur. Note bien, que c’est moi qui me suis mis à l’écart, volontairement, pour ne par avoir trop de frustration. Car les joueurs ne m’ont pas lâché. On s’est quand même vu de temps en temps. Mais fatalement, tu ne peux pas suivre si tu n’es pas là aux entrainements. Mais maintenant, je suis de retour, je pourrais suivre les blagues, les anecdotes, les délires. Ca va être bonnard (dédicace).

 

M: Tu n’es malheureusement pas le premier à te déchirer le LCA, à FlyHigh et chez les joueurs d’ultimate en général, est-ce que tu as des conseils pour ceux qui ont leurs genoux intacts et qui souhaitent éviter cette blessure classique?

A: C’est très difficile comme question, parce que c’est vraiment un accident, c’est pas une faiblesse musculaire ou un truc qu’on peut anticiper. Tu sais de quoi je parle, tu es passé par là. Dans mon cas, c’est une chute à ski, une connerie, j’étais passé là mille fois et j’y repasserai mille autre fois, j’espère. Donc pour ceux qui croient, priez, touchez votre patte de lapin, du bois, ce que vous voulez. Mais je crois qu’il vaut mieux ne pas y penser.

 

M: Qu’est ce que tu retiens de ton expérience de coach avec FHL2 l’année dernière?

A: Que c’est super difficile. C’est pas donné à tout le monde. Ca demande des facultés qui ne sont pas données à tout le monde. Perso, je ne les ai pas, pas toutes en tout cas. Etre un leader sur le terrain me parait plus à portée – sans prétention attention – mais modifier le jeu quand tu es dans l’action, c’est faisable, car il te suffit de faire ce qu’il faut en fonction de ce qu’il se passe. Mais être capable d’analyser ce qu’il se passe, de trouver les mots, de les dires avec le bon ton, aux bonnes personnes et d’être entendu ET écouté, c’est super dur. J’en profite pour féliciter Phil pour ce qu’il fait, car moi, je n’en suis pas capable. On a vraiment de la chance d’avoir un mec capable de faire ça. Et sachant-ça, je lui excuserai plus facilement les erreurs qu’il commet, maintenant. Mais qu’il n’en profite pas non plus!

 

M: Parlons un peu de ton passé à FlyHigh, je me rappelle de ton duo légendaire avec PE, est-ce que tu peux nous rappeler quand et comment tu as atterri à Lausanne?

A: Ca faisait 4 mois que j’avais posé mes valises à Lausanne après une année passée entre Paris et Lausanne. Je voulais me trouver un sport co’ et après une tentative avec le volley, sport que j’avais adoré ado mais qui n’est clairement pas adapté à mon physique d’athlète (tu peux te marrer!). J’ai donc repensé à l’Ultimate que j’avais pratiqué en dilettante pendant une année chez les Révo à Paris. Pepette et moi sommes venus voir un des premiers entrainements extérieurs en 2009. Le froid l’a un peu découragé mais moi pas. La semaine d’après, j’étais à l’entrainement. Le coach de l’époque m’avait fait bonne impression. Une sorte de grand taré avec un bonnet rose qui ponctuait ces entrainements par des répliques de Chuck Norris, notamment. Il ne m’en fallait pas plus pour me motiver.

 

M: Tu retournes souvent dans ta terre natale pour jouer?

A: Ca m’arrive, oui. J’ai pris contact avec David Chabbert  qui se bat pour monter un club à Châteauroux. Il est en passe de gagner son pari puisque les Freeze Bee avaient une équipe aux championnats régionaux indoor. Malheureusement, ils n’ont pas pu inscrire une équipe en outdoor, donc ce ne sera pas pour cette année, mais j’y crois, je jouerai un jour avec les couleurs de Châteauroux, dans un tournoi, un championnat, n’importe où, mais je le ferai.

J’ai aussi joué avec l’Everest de Pontarlier, la saison 2013-2014. Je devais d’ailleurs prendre l’avion pour la deuxième phase du championnat de France, à Toulouse. Mais j’ai eu l’idée géniale de foncer sur une plaque de glace 2 jours avant.

Enfin, il y a notre bébé, à Fanny et moi, les Black Sheep & Friendly, référence aux gay and friendly, rassemblement des gays et des amis des gays. Un pick-up monté, au départ, pour sauver un design génial que Fanny avait fait sur la base d’une odieuse affiche de l’UDC. Du coup, nous sortons nos moutons, tous les ans, pour Fogassa, un tournoi à la Grande Motte. Mais l’objectif de cette équipe reste de faire un tournoi en Suisse, un jour.

 

M: Tes meilleurs souvenirs dans tes premières années avec FlyHigh?

A: Mon premier tournoi, à Alpnach. Pourtant, on n’a pas vraiment brillé sur le terrain, finissant bon dernier. Je me suis fait une entorse au doigt. Mais j’ai découvert ce que c’était que l’ultimate, vraiment.

Mon premier Force Lake. Là encore, c’était un weekend pourri, il a plu, il faisait froid, mais ça reste un bon souvenir.

Et bien sûr, l’inoubliable One, Two, Slip mais, tu n’as plus assez de place, je le raconterai une autre fois.

 

M: Justement en parlant de One Two Stix, t’as des trucs à balancer sur les anciens ou les nouveaux d’ailleurs, qui sont toujours au club et qui te lisent?

A: Malheureusement, je crois qu’ils en ont plus sur moi que moi sur eux, donc je préfère signer là un pacte de non agression.

 

M: Je vois.. soyons sérieux à nouveau, selon toi, qu’est-ce qui a le plus changé ces dernières années chez FlyHigh en bien ou moins bien?

A: Elle est dure celle là!

Ce qui m’a frappé chez FlyHigh, à mes tout débuts, c’est que cette équipe était forte (elle finit dans le top 5 Suisse, cette année là) mais pas forcément grâce à une rigueur, un entrainement hyper préparé et des strats de folie (je ne parlerai pas de la strat Heaven&Hell, Ach’). Non, la force qu’ils avaient, c’est qu’ils s’adoraient tous, se connaissaient vraiment bien et donc savaient jouer ensemble. Je regrette que ça ne soit pas autant le cas, maintenant. Mais ce n’est la faute de personne, c’est les mouvements de joueurs qui ont fait ça.

Aujourd’hui, FlyHigh est une équipe sérieuse, qui bosse. On se marre toujours, en dehors du terrain, attention. Mais il n’y a pas la même alchimie, je trouve. Ceci dit, j’ai vécu une saison en dehors, donc je peux me tromper. Mais le groupe ne me parait pas aussi soudé que ce que j’avais découvert en 2009.

Donc ça, c’est pour le moins bien.

Pour ce qui est du bien, c’est que le groupe est énorme, y a de la place pour tout le monde. Il y a de très bon joueurs qui tirent les autres vers le haut. Pour un joueur moyen un peu flemmard, comme moi, c’est vraiment bien. Je dois me bouger le cul pour ne pas être ridicule. Ca me fait un bien fou. C’est dur, mais c’est vraiment gratifiant, car ça me pousse à faire des choses que je ne pensais pas que je ferai un jour. Tu m’aurais dit, il y a 6 ans, que j’accepterai d’aller dans le froid, faire des push-up, des burpies, des machins qui font mal partout et que j’irai avec plaisir, je t’aurais ri au nez. Pourtant, c’est le cas. Et le pire c’est que ça m’a manqué!

 

M: On verra si tu dis la même chose après quelque semaines.. Comment tu vois cette saison 2015, personnellement et pour le club?

A: Personnellement, je vais me faire plaisir, cette année. Quelque soit l’équipe avec laquelle je jouerai, je vais vraiment en profiter.

Pour ce qui est du club, je n’aimerai pas être à la place du coach. L’année passée, à part Loulou qui était entre les deux, tout le monde était à sa place. Du coup, je pense que tout le monde à profité de la saison.

Cette année, j’ai peur que la compétition soit plus dur pour être dans l’équipe A et que ce soit plus difficile de ne pas créer des frustrations. Mais si l’équipe B bosse bien, ça peut être vraiment une super année.

En effet, je ne me fais pas trop de soucis quant aux résultats de l’équipe A, mais la réussite de la saison dépendra vraiment de l’équipe B. Si elle arrive à jouer suffisamment bien pour que les « recalés » de l’équipe A y prenne du plaisir, alors on aura une superbe saison.

 

M: Parles nous de ton expérience à Force Lake ces dernières années, est-ce que l’on te verra sur les terrains de Chavannes les 4/5 Juillet 2015?

A: Malheureusement, ma blessure m’a empêché de jouer durant l’édition 2014. C’est dommage, car vu de la buvette, ça ma semblé être la plus belle édition que j’ai vu, et j’en ai quand même vécu 5 déjà. Mais je compte bien me rattraper cette année.

C’est vraiment un super tournoi et je ne dis pas ça seulement parce que nous l’organisons. L’équipe qui l’organise fait un super boulot. Pour les avoir vu faire de l’intérieur, ils y mettent beaucoup d’énergie. On ne se rend pas bien compte de la somme de boulot que c’est. Je pense surtout à Eric qui fait tout ça par pur altruisme puisque ça fait 3 ans (sauf erreur) qu’il le fait sans pouvoir jouer. Chapeau!

 

M: Comment tu te vois dans les prochaines années, monter une équipe Master à Lausanne? Une ligue d’été? Faire des enfants et préparer FlyHigh 2032? Te remettre au coaching? Prendre ta retraite après avoir gagner les SM?

A: Monter une équipe Master? J’aimerai bien, j’aurai moins de mal à en faire partie! Je crois qu’on va y venir.

Une ligue d’été? J’y participerai avec plaisir, mais ne comptez pas sur moi pour l’organiser, elle risque de mettre un moment à exister si je m’en occupe.

Faire des enfants pour générer FHL 2032? Là encore, c’est pas gagné. S’ils sont comme leur père, ils feront exprès de faire un autre sport.

Coaching? Peut être pour aider un coach, pour une équipe junior, à la limite.

Prendre ma retraite? J’adorerai gagner les SM. Avant ma blessure, j’avais prévu de me donner à fond pour les gagner et lever le pied après. Maintenant, je n’ai envie que de m’éclater sur le terrain, au plus haut niveau possible. Mais c’est sûr, je vais profiter.

 

M: Le best play de l’histoire de FlyHigh?

A: J’en sais rien du tout! Notre victoire contre les Panthers lors du dernier match de la saison 2012. Un match qu’on gagne au mental, à l’image d’une superbe saison.

Mais je ne crois pas qu’on soit très fort pour les exploits individuels. Notre force, c’est plus notre collectif.

 

M: Le plus gros craquage de slip de l’histoire de Flyhigh?

A: On m’a raconté un match contre la Bud durant lequel, paraît-il hein, Fanny, Konny, Max et Pascal aurait joué en sous-vêtements, et Phil, Q (un renfort de Toulouse) et un autre mec dont j’ai oublié le nom auraient joué tout nu.

Il parait qu’ils étaient en défense et qu’ils perdent le point en 3 passes après un stradle dégueulasse de Q sur le genou d’une légende de la Bud. Mais bon, j’étais pas là pour le voir, ce n’est qu’une légende.

 

M: Chuck Norris ou Bruce Lee?

A: Chuck Norris, évidemment. En tant qu’ancien de la Chuck Norris Line, je ne peux pas dire autre chose. C’est comme choisir entre Elvis et sa caricature Dick Rivers, je ne peux que choisir la caricature!

 

M: Ton hors-piste préféré: Dent du Guignol ou Coulée du Grand Bronze?

A: Une superbe rando dans le massif de la Touffe, évidement

 

M: On force quoi déjà?

A: Lake, évidement, les 4/5 juillet prochain!

 

M : Il est de retour ! C’est magnifique! Merci Antoine.

Interview of the month : Paolo, our end-of-2015 beginner

Paolo, 29-year-old  EPFL post-doc at EPFL in environmental engineering from Italy, was chosen by FlyHigh to be “the voice of the beginners”.

This summer, we have rapidly seen him as “hooked” : always present at practice on Mondays (practice open to everyone), then helping us the whole week-end we organized a phase of the mixed Swiss Champs, coming for the team dinner afterwards, then integrating the Wednesday practices after the championships when it was open to everyone, which allowed him to play the Autumn league (and be in the Finals next Monday…)

So we wanted to know more about him :

Hi Paolo!

WHY DID YOU TRY ULTIMATE?

I always had the feeling that Ultimate was a lot of fun and I really liked that you can play it anywhere. Moreover, it’s cool that it combines the technical skills for the throw with the physical skills to run and catch. But I had never tried. Last June I was just arrived in Lausanne and wanted to try something new. So, with no hope, I told myself “let’s see if there’s anybody playing Ultimate from time to time…”

… and to my great surprise there were BOTH a nice and detailed website and an up-to-date facebook page! A real team, not just a pick-up! I could not believe it. I wrote an e-mail to the “FlyHigh” and was told to just join in the following monday. Fantastic.

HOW WAS YOUR FIRST PRACTICE?

So the following Monday I showed up and was again very surprised: more than 40 people were there to play! At some point I was told: “go in the stack”. Stack?… where is it?… I didn’t really get it and started running around randomly in the field, also causing a few picks! Then Ulrike and Stefano took care of me and started explaining the principles of the stack. Which I always like to summarize with a rule of thumb for beginners: when you have no idea what to do, just stay in the middle.

In the end I really liked the entrainment, and decided I wanted to put energies in this new activity. So I went to buy cleats – a nice horrible mixture of orange and purple stripes which many people noted the following week (ah you have new cleats right? Nice color ihihih… ). I felt involved.

After a few weeks I realized that MANY THINGS I THOUGHT ABOUT ULTIMATE WERE TOTALLY WRONG.

Like:

Well ok there’s some running involved, but it can’t be a strenuous sport

I guess you can’t play when it’s windy or rainy

Uh there’s quite some running, so matches must be short, maybe a total of 45 minutes.

People can’t play for two hours and then start with another 1-2 hours of fitness

People won’t take it too seriously :=)

ANY PRECISE GOALS?

After all, I just have one goal: to have fun. This means to me improving my skills, playing regularly and possibly reaching a level that will allow me to play in a tourney. But also getting to spend time with the team. I am a sociable person and I like a lot doing things together. I am just a bit slowed down because I can’t speak a decent french yet and don’t want to force people to switch to english. At least I put some effort in learning people’s names, so the other day I could firmly say “Sophie you forgot your disc!” “…my name is Florence…”

Thank you Paolo and Welcome to FlyHigh!

Interview of the month: Nathalie

Today we meet up with Nathalie, a new recruit to the FlyHigh squad for the 2015 season coming from Belgium. Let’s hear what she can share with us!

M: Hi Nathalie! Mathieu here for the much awaited section of the FlyHigh Lausanne website.. you know what I’m talking about.. the player of the month interview!! Are you excited??

N: As excited as on a morning with a fresh snow carpet.

M: Did you come across the first interview about our american buddy Chris that was going back to the States? Please say yes, that would make the rest of this interview a bit less awkward..

N: Yes, great website BTW, compliments to the FH IT team. J

M: Thanks! Alright, you know the drill: can you introduce yourself for the Lausannois that don’t know you?

I’m a Belgian living and working in Lausanne since October. I love being outdoors and like to play games, any kind, all day. And I love dancing, any style, all night.

M: I think the first time I saw you, your team defeated FlyHigh at Talampaya 2014.. any memories of that?

Oh yes, I remember that bloody hot Saturday morning when we all woke up grilled in our tents.

For me that game was a special game, as it was the first time that I’ve played with BDM on our preparation road to Worlds in Lecco. Also, it was special because it was for me the first time that I met FlyHigh, and I knew that a couple of days later I would have to make a decision on a job in Lausanne.

Reasons enough to show my best game to both teams. 🙂 But most of all, a great opportunity to get to know both teams better.

I remember I’ve ended the game with an overheated head with a huge smile, not only because we won, but also because I’ve noticed that the FlyHigh squad as my future team had great potential. Excellent handler work, nice flows, sneaky insides, and a coed minded spirit. Your results didn’t lie: a nice top 5 end-ranking on a tourney with several teams preparing for Worlds. It gave me a good feeling for the year after to come.

M:  We don’t meet belgian players very often here, can you tell us a bit about the ultimate community there?

Where to start? Ultimate in Belgium, as in the rest of Europe, is evolving at high-speed. Growing in many ways: more teams, more players, more locations, more professionalism.

Also, the offer of tournaments within our small country has been booming, making it easier to play competitively without long travels.

The past years, huge efforts have been done to set up a federation and associations to streamline all initiatives and competitions.

All clubs are growing in numbers. In 2014, 34 teams of 17 clubs competed in the outdoor championships. Great initiatives for youth and social projects have been proven successful.

And over decades, there is a trend from “girls playing open” to teams playing mixed, and the past years I’ve noticed a strong drive to increase the level and athleticism in open. And more recently women’s ultimate has been starting to be more structured within the teams, whereas for years the only Belgian girls teams that existed were a get together of ladies playing in different clubs spread out over the country and travelling hours to a practice.

These days, I am just wonder-struck by the professionalism, around the world and in Belgium: strategies, playbooks, video analysis, internet footage, nutrition guidelines, injury prevention, defensive footwork, fat % measurements, sublimated outfits, fan pages, fund raising, blogs, newsletters, interviews, sprint training, musculation program, scoobers, lefties, teams of 25 players, private team physio’s, DVD’s, live streaming, friction gloves, drones, score/assist statistics, MVPs, live twitter reports, highlight videos, observers, app’s, … The sport has changed tremendously. Excellent progress. And a perfect ground for new athletes who are now being introduced to our sport. I hope one day to watch an Ultimate Olympic game!! I will be a big fan but probably tell my grandchildren that in my days, a bunch of guys and girls would meet up in a park for practice as a preparation of an international tournament, mark a field by planting shoes or socks and play savage seven in our cotton shirts with the only strategy “make a stack and feel the timing when to cut, ultimate is only about belly feeling and throwing skills; and in defense just always watch the disc”.

M: Is there any specific belgian ultimate spirit?

Belgian teams often win spirit prizes. I don’t know exactly why that is. It might be that we are overall laid-back people who are always seeking for fun and camaraderie, even in high-competitive games. Or is it related to our small-country-syndrome which makes us multilingual and reaching out to get in touch with friends abroad always showing respect for the opponent team? And yes, it is part of our culture to work hard, set goals, push your limits, show your best game but don’t brag about it and always be a team player. Being bad-ass with a humble attitude is culturally more appreciated than being cocky and selling yourself. Apart from that, off the field (check it on your next tournament) Belgians have an unstoppable party-attitude. That might contribute to our image.

Talking about Belgian “spirits”, jenever is a typical Belgian brandy. It’s distilled in a variety of flavours. Try it out yourself in the jeneverbar ‘t Druepelkot in Gent, next time you play G-Spot.

M: Is G-spot your home tourney? Do you recommend it?

My home team is JetSet from Leuven. Every 2 years we organize JetSet goes beach, a beach hat,(ask our guests Ulrike, Valerie, Julien), and we will organize our legendary JetLag coed challenge again. Somewhere soon.

G-spot is organized by our friends from Gentle based in the city of Gent. Highly recommended!!!

Every time they change the formula a bit, it has started as a hat tournament. The location with a lake and small beach is top. The past years high-level international coed teams have set the competitive level. And nice fact, the organization tries to maximize the ecological and fair-trade footprint. As FlyHigh has noticed, Kloten van Stael is a band of (former) ultimate players who start off the party. I remember the FlyHigh Bikers crew dancing and rocking hard all night long, fuelled by pasta salad ;-)!

M: What’s your ultimate background?

I’ve started playing in 2001. But I own a pink Wham-O disc since 1988, when the world championships were held in my hometown Leuven. My older brother used to play as a junior, but it took me till college to start playing ultimate. (Yes I hear you thinking, pretty stupid not to have started as a kid.)

Living in a small country, with not so many ultimate girls at that time, has catapulted me to play tournaments abroad as a beginner. My first tournament for example was a European Championship in Prague in 2001. Ridiculous, right? As a beginner I was just filling up some field space and I was probably more interested in kicking the hackiesack in between the games and making new friends all over Europe, then ultimate itself. J Some of the people I’ve met there are until today very close friends.

As a student, I’ve heard my teammates often talk about the problem of  having no vacation days left to spend on tournaments cause if you wanted to play, you had to cross the border. I had time, but no money. My strategy became taking crappy student jobs, and travel for ultimate. I was lucky that very often a team could use an extra girl on the line, that’s why I have been playing for many different teams. My advice is to reach out to other teams: be a pick up player and play hat tournaments. That totally hooked me up on the sport and the friendships from Tenerife to Denmark, and USA to Australia are priceless. Later, I had more money but less time. But ultimate often helped me to stay focused, work my ass off to efficiently beat deadlines and to deserve to go out and play. After the weekends, starting a new week with mud or sand in the ears and a big relaxed smile and usually small eyes (and walking a bit cripple ignoring a sore or wounded body).

For me ultimate is besides a passion, a sport and a social network, also a way to stay in balance.

M: How is your 2015 ultimate season looking? Playing FHL coed / women national team?

EUC in Copenhagen is my big goal. It’s only the second time ever that Belgium sends out a woman’s team (last time was 2007). Super excited about the mix of grannies like me and young talent. Last EUC in Maribor, we won bronze in mixed. This year we are happy to send more teams in more divisions.

And no doubt, I’m also looking forward to the season with FlyHigh. I’ve always been looking up to the high-level competition that a small country like Switzerland shows. And I know that the past years, Lausanne is a favorite in the SM. Happy to become a hippocampe and be part of that. Thanks already for welcoming me!

M: Your first impressions practicing with us?

I am impressed by the structure. Clearly, this team has goals to attain and wants to get everyone on board. Not always easy when you have a rather small club in a college town where people constantly come and go. The structured trainings and communication are key in such transient situations. Congrats for that!

Further, FlyHigh has a nice mix of ages, nationalities, athleticism, experience in other sports and/or in ultimate. From the start it is clear that this is a 100% coed team. Love that!

But what I love the most is the atmosphere. Spontaneous clapping and compliments for a nice catch or a sweet throw, high-five’s for D’s, randomly explaining the strategies to newbies like me or beginners. You might think that is normal, and I know it should be natural, but I appreciate it even more, cause I know that is not the case on every team.

I do hope, that after snow and icy rain has stopped, we hang out a bit more around the fields or hit a bar after practice. Bounding makes a good team a super-good team, spending time after practice might be as important as practice itself.

M: Did you know anyone of FlyHigh before arriving here?

I had met Ulrike and played on the same team a couple of times on hats. There are a bunch of FH players that I knew from saying “Hallo, how was your game?”. And I remembered vaguely, two Swiss guys from Lausanne with whom I’ve played a tournament in Chinon in France years before. I had to send a team picture to Ulrike to remember their names. Cause I could only remember how they won the Air Guitar Contest wearing a skirt. Arnaud and Achille, the legendary duo.

 

Mixed savage & Open de Tourrain, 2009 (?)

 

M: Your secret to be in shape during the season?

My big cardio-fun is spinning. I’m kind of addicted to it. J Unluckily my knee won’t allow me to run too much. A bummer cause I would love the suicides of the notorious SGRC.

My other hidden but far from secret fit-keeper is cycling. Belgians bike. Every day, any weather, everywhere. I used to take my bike even for the shortest distances like a bakery 300m down the road. Our hilly streets in Lausanne make it extra challenging. Always take an extra shirt along 🙂

M: How’s life treating you in Lausanne so far?

Excellent!

The lake and mountain are just astonishing. Every day, I stop in Beaulieu park to take a moment to watch the view for 10 seconds or 10 minutes. I can’t get enough of that.

I’m pleasantly surprised by the huge cultural scene: concerts, festivals, alternative movies, dance, theatre, always something going on on every day of the week. Also, I love it that people are hanging around on the streets even on winter days. And the multicultural factor spices the city up. I love living here and I will stay for a while. And now the snow has finally arrived, it has become even better. 🙂

M: Your favorite place to have a drink in town?

This question reminds me that I should urgently go an a pub crawl!

Belgians have a bar culture. That is where you get together after work and catch up, or meet friends before going to a club.

I would answer the Great Escape, only because I have been there the most. I hope I can answer you with a long list of favorite bars in a couple of months. Still looking for a bar with live music or a lounge with live DJ. Suggestions anyone??

M: Five Ultimate or Force Ultimate?

VC! All time favourite.

And Flipwear from my Tenerifian friend Gavi.

M: What would you rather be: an epileptic cobra or a claustrophobic marmot?

A claustrophobic marmot without a doubt. I love open spaces and nature, as a kid my favorite animal was a squirrel, I am a night person, but once in my bed, I would love to sabotage my alarm clock and keep on hibernating forever. Now I think about it, it should have been my scouting totem. J

M: Have you had the chance to play the famous FHL coed “jeu des glaçons” yet? hehehe..

Ohwoooow there u mention something. At Halloween, I’ve entered the party around midnight and immediately got involved in the game. I’ve mumbled something like: “Gimme a break, please, I just got here, I only know 3 persons and you don’t know me”. But quickly I’ve found out that no resistance was accepted. Enchanté!

WE d'entraînement 2015

Pas moins de 40 joueurs de FHL se sont déplacés jusqu’au terrain de Noiraigue, entouré de la douce et verdoyante campagne du Val de Travers. Échauffement, playbook, jeu, sideline. On est tous efficaces, même les blessés.

Le soir, après l’apéro, les Rookies font leur preuve ! C’est pendant le concours de qui-mangera-le-plus-de-marshmallow-à-deux qu’on découvre que certains sont relativement futés. De bons candidats pour les futures races ? Autre épreuve : mimer le point tout nu, le spike (pas) dans la endzone, la bière shotgun, la crème chantilly, le danseur en string devant la police, les déguisements de G-Spot qui nous ont valu un repas. Tout ça vaut bien de faire désormais partie de la grande famille de FHL. Welcome Rookies !

La soirée se termine plus tôt que les années précédentes, Sophie D. tu nous manque!! Bon la musique était sympa alors on a dansé un peu et on a aussi joué au ping-pong (enfin plutôt une variante).

Résultats des matchs du dimanche :

FHL 2 – Budwig (3 : 15)

FHL 1 – Wizards (11 : 13)

FHL 2 – Wizards (1 : 15)

FHL 1 – Budwig (14 : 15)

Budwig – Wizards (6 : 12)

Côté météo, il faisait bon avec un peu de vent par moment. On applique les stratégies répétées la veille. On travaille notre attaque en zone. On fait quelques belles défenses. On prend du plaisir ! Et on remercie encore une fois nos deux équipes voisines d’être venues !

Les phrases bonus du weekend :

“C’est étonnant ces petits villages où les gens semblent heureux” Max

“Le disque a mal tourné” Yannick

“La force est du côté obscur” Steve

“En zone offense, tu cherches le trou et quand tu trouves, tu fonces” Valentine

 

Aurélie

 

Une saison en ligue B

Cette année, FlyHigh a 2 réelles équipes mixtes, qui s’entraînent séparément, mais au même moment sur le même terrain, depuis la fin de l’hiver.

Notre équipe 2 est coachée par Ulrike et Stéphane. Nous avons participé cette année à Talampaya, à Konstanz et à la Coupe Romande, en général renforcés par des joueurs de la 1 (Micka, Eliane, Lorenzo, Noé) ou des guest-stars (Achille, Arnaud, Delphine, Linda, Sabe).

Notre équipe 2 abordait les championnats suisses sereinement, malgré un match amical perdu à l’universe point contre Budwig 2 jours avant la première phase. Nous sommes conscients de nos qualités et potentiels (excellentes recrues rapides et endurantes, handling relativement expérimenté, taille du roster, esprit d’équipe…) tout comme de nos faiblesses (inexpérience, personnalités saillantes…)

La première phase était organisée par nous, FlyHigh, avec Benedikt aux manettes et en collaboration avec les Mange-Disques, à Nyon, sur les magnifiques terrains de l’UEFA.

Notre premier match a lieu contre les Wizards 2. Nous avions gagné et perdu contre eux à Talampaya. Ils arrivent bouillants, nous aussi. Nous prenons vite le large, nos longues sur JP, Fazel ou Kelian arrivent dans leurs mains: 8 à 3 à la mi-temps. Stéphane nous félicite puis les Wiz mettent un coup d’accélérateur et surtout une défense de zone que seule Marta parvient à perçer, leur permettant de remonter au score, puis de nous dépasser sans que nous ne réussissions à réagir. Ils l’emportent finalement 15-12.

Les 3 matchs suivants (Panthers NexGen, Freespeed et FAB Mixed) reflètent bien ce qui sera le classement final puisque nous perdons 3-15 contre NexGen qui montera en Ligue A, nous perdons 9-12 contre Freespeed qui finira 13ème et nous gagnons 15-3 contre FAB-Mixed qui finira 17ème, dont toutes les passes en longue se sont heurtées au mur camerounais Steve.

Suite à ce premier week-end, nous nous trouvons à la 16ème place (notre classement 2014), sans chance de montée en ligue A.

La fin du week-end a été festive : nous, accompagnés de l’équipe 1, avons dû finir les fûts de bière entamés avant de rendre les clés de la buvette de l’UEFA. Tout le club s’est retrouvé au resto à Lausanne, le lendemain étant férié !

A Berne lors du 2ème week-end, les 5 dernières équipes suite à la 1ère phase, jouent un round robin pour se classer. Nous entâmons le week-end contre HiJacks, qui nous mène rapidement 4 à 1. Nous nous calmons. Nos handlers, dont Sam la nouvelle gauchère et Sarah notre nouvelle star américaine du popping, attaquent leur zone patiemment, pour remonter tranquillement jusqu’au universe point, que nous marquons. Victoire 12-11, énorme match défensif de Eric et Stefano.

Le deuxième match est une revanche sur les Wizards 2, mais leurs hommes sont très forts et leur jeu se déroule très bien. Nous perdons… mais allons encourager notre équipe 1 dans sa demie-finale contre Headless, victoire arrosée de Pays d’Oc avant la pizza d’équipe au centre de Berne.

Le dimanche matin est gris, heureusement que Jane a toujours ses chaussettes vertes fluo pour éclairer les coeurs. On commence par un match contre FAB Mixed, que nous gagnons encore 15-3 en proposant un jeu très très clean, du côté ouvert majoritairement : on fait ce que l’on sait faire et c’est beau.

Le dernier match de ces championnats nous oppose à Freespeed, chez qui nous voyons apparaître une tête connue de l’Open. Tous nous gars se sont relayés pour essayer de contenir ce #37, même Séb, mais son talent associé à ceux des « réguliers » de l’équipe coed bâloise nous fait un peu mal. Valérie a tout de même réussi à marquer devant lui et c’était beau. Plus beau que le drop « à cause de ses pecs » proposé en début de partie par Marie.

FlyHigh 2 termine à la 15ème place de ces championnats mixtes 2015, soit une place de gagné par rapport à 2014.

A retenir également et surtout que l’ambiance dans l’équipe était admirable, on s’est bien marrés.

Wild wild west

Cette année les championnats suisses permettent de se déplacer du coté de Grenoble pour participer au tournoi des Monkeys. La dernière participation de FlyHigh remonte à 2011. Toute l’équipe de cowboys est donc en route pour Bourg d’Oisans où 20 équipes internationales seront présentes. La welcome permet gouter à la bière artisanale des Monkeys afin de faciliter le montage des tentes dans la nuit.

Notre poule est composée de Good Lord ! (UK), Tutti Frutti Summer Love (EU), Guilford Ultimate (UK) et les Monkey (FR). Nous jouons notre premier match contre Good Lord ! (UK), un pick-up anglais ayant gagné le tournoi il y a 4 ans. Après un très bon début de match de notre part, ce premier match se termine au universe point à la faveur des anglais. Après une pause durant laquelle nous avons pu apprécier l’excellent buffet, nous rencontrons ensuite les locaux. Nous débutons bien ce match pour l’emporter assez largement. Une victoire contre Guilford nous assure de jouer un pré-quart de finale. Il nous reste à jouer contre Tutti Frutti qui a également perdu contre Good Lord !. L’entame de match est assez compliquée et nous conserverons notre retard jusqu’à la fin.

C’est ensuite l’heure de la beer race. Notre équipe de choc est composée de Yannick (qui a fêté ses 25 ans la veille), Phil, Pascal et Lewis. Après une victoire écrasante lors de la première manche, la finale a été très serrée. Il aura fallu la refaire afin de nous départager d’avec Meetik Silver. Tous les observateurs avisés auront remarqué que nous avons dominé cette ultime manche. Néanmoins, Coco et l’organisation ont préféré déclarer une égalité parfaite afin de ne pas devoir refaire la finale une troisième fois. La soirée aura tenu toutes ses promesses et Loulou aura mis le feu au dancefloor avec un super set aux platines.

Après une nuit plus que fraiche qui nous aura permis de tester les limites de nos sacs de couchage, nous rencontrons FiveO FiveO pour notre quart de finale.  Il s’agit d’un pick-up composé de bons (voir même très très bons) joueurs que nous connaissons assez bien. Malgré un échauffement sérieux, nous perdons assez largement ce match. Une nouvelle défaite contre Undutchables nous offre un match pour la onzième place contre nos amis Wizards que nous rencontrerons comme match d’ouverture aux championnats suisses. Espérons que le résultats aux SM sera le même qu’à BO : nous terminons par une victoire et finissons donc 11ème sur 20.

Bravo à toute l’équipe des Monkeys, leur tournoi mérite sa place sur l’ultimate bucket list d’ultiworld

Maxime

P.S. : un grand merci à Marie pour la superbe présentation d’équipe.